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Islam Lover

Islam Lover Le respect, l'amour, la fraternité, la justice, la solidarité, le dialogue.... et encore, tels sont les principes nobles de l'islam que nous avons appris dans le Coran et que nous a enseigné notre meilleur exemple : le Prophète saws. L’islam est la religion qu’ALLAH a agréée pour tous les êtres humains. C'est une religion de paix, qui dénonce la terreur, l'injustice, et l'inflexibilité. J'invite toute l’humanité à découvrir l'islam sans préjugés, et j'invite tous les musulmans à éduquer leurs enfants selon les principes nobles et universels de l'islam. Je vous invite à découvrir ici le berceau de mon cœur et je prie ALLAH qu’il soit satisfait de nous pour que nous soyons vraiment la meilleure communauté qu’ait été fait surgir pour les Hommes. Salam alaykoum

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Le mois de Rajab 1

Par Islam Lover :: vendredi 15 juin 2012 à 3:28 :: Découvrez l'Islam

 

Au nom d’Allah, l’infiniment Miséricordieux, le Très Miséricordieux

 

Le mois de Rajab

 

Louange à Allah ! Que les Prières et le Salut d’Allah soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa famille et tous ses Compagnons !

 

D’après el Bukhârî et Muslim, selon Abû Bakrah, le Prophète (r) a fait un sermon lors du Pèlerinage de l’Adieu au cours duquel il a déclaré : « Le temps a fait un tour pour revenir comme le jour où Allah a créé les cieux et la terre ; une année correspond à douze mois parmi lesquels quatre sont sacrés. Trois d’entre eux se succèdent : Dhû el Qi’da, Dhû el Hidja, et Muharram. Le dernier est Rajab de (la tribu) Mudhar, celui qui se trouve entre Jumâdâ et Sha’bân, etc. »[1][1]

Allah (Y) dit : (Les mois auprès d’Allah sont au nombre de douze dans le Livre d’Allah, le jour où Il a créé les cieux et la terre ; quatre d’entre eux sont sacrés. Telle est la religion droite, alors ne soyez pas injustes envers vous-mêmes durant ces mois ).[1][2] Allah (I) nous informe que depuis qu’Il a créé les cieux et la terre, ceux-ci sont en rotation dans l’univers ; Il a créé les astres qui ornent le ciel comme le soleil, la lune et les étoiles. Le mouvement du soleil et de la lune dans l’espace est à l’origine des ténèbres de la nuit et de la clarté du jour. Depuis ce temps, l’année compte douze mois si l’on se réfère à la lune. Contrairement au calendrier des gens du Livre (les Juifs et les chrétiens), l’année musulmane se calcule selon les différentes positions de la lune et non selon la rotation du soleil.

 

Le Prophète (r) nous apprend donc qu’il existe quatre mois sacrés au cours de l’année : Dhû el Qi’da, Dhû el Hidja, Muharram, et Rajab. Au demeurant, les avis des savants sont différents pour désigner le meilleur d’entre eux. Certains savants avancent que c’est Rajab comme l’affirme certains Shâfi’ites. Cependant, e-Nawawî et d’autres assument que cette opinion est faible. D’autres érudits à l’exemple d’el Hasan, prétendent que c’est Muharram ; e-Nawawî a choisi cet avis. D’autres enfin, optent pour Dhû el Hidja à l’instar de Sa’îd ibn Jubaïr et d’autres. Cette dernière tendance semble toutefois la plus pertinente, mais Dieu Seul le sait ![1][3]

 

Les Arabes de l’ère païenne ont transformé les lois d’Ibrahim, avec la pratique du Nasî qu’ils ont innovée. Elle consiste à augmenter l’année en lui intercalant pour différentes raisons, un mois de plus. Ils ont ainsi déréglé les saisons du pèlerinage et les mois sacrés. Ainsi, le Hadj tombait parfois en Muharram et d’autres fois en Safar pour revenir (tous les vingt ans) en Dhû el Hidja. Ces pratiques ont duré jusqu’à l’avènement de Mohammed (r) par l’intermédiaire duquel Allah rectifia la religion d’Ibrahim. Le Pèlerinage de l’Adieu en effet correspondit à Dhû el Hidja ; cette année-là, le temps a repris son cours initial.[1][4]

Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer la raison pour laquelle quatre mois de l’année furent sacrés. Selon ‘Alî ibn Abî Talha, selon ibn ‘Abbâs, Allah a choisi quatre mois de l’année pour les rendre sacrés, et pour que les hommes leur vouent une considération particulière. Ainsi, il est plus grave de commettre des péchés au cours de ces différentes périodes. En parallèle, les bonnes œuvres y sont plus méritoires et bénéficient d’une meilleure récompense. Selon une autre hypothèse, ces mois furent désignés ainsi, car il est interdit de verser le sang au cours de ces périodes ; ce principe était bien connu des païens de la péninsule, il remonterait même à l’époque d’Ibrahim.

 Une autre hypothèse assume qu’ils furent sacrés pour permettre aux Arabes d’accomplir le Hadj et la ‘Umra en toute sécurité. Dhû el Hidja fut sacré car il correspond à la période du Pèlerinage. Dhû el Qi’da fut sacré avec lui puisque c’est la période au cours de laquelle les pèlerins se rendent à La Mecque. Comme le retour se faisait en Muharram, il fut sacré pour ces raisons. Le pèlerin jouissait ainsi d’une certaine sécurité depuis son départ jusqu’à son retour. Quant à Rajab, il se trouve au milieu de l’année ; période durant laquelle les pèlerins des régions proches de La Mecque effectuent la ‘Umra. À son avènement, l’Islam a interdit de faire la guerre durant les Mois Sacrés, mais la majorité des savants estiment que cette loi fut abrogée par la suite.

Par ailleurs, le linguiste el Asma’î assume que les Arabes vénéraient Rajab ; c’est pourquoi il fut appelé ainsi. Étant donné que Mudhar lui consacrait une plus grande importance, il lui fut affilié comme dans le Hadith précédemment cité. Selon une autre hypothèse, cette tribu a rendu sacré Rajab ; elle se distinguait ainsi de Rabî’a pour qui le mois de Ramadhan était sacré. Certains savants ont recensé quatorze appellations différentes de Rajab qui sont : le mois d’Allah, Rajab, Rajab Mudhar, Munsil, el Asam, el Asab, Munaffis, Mutahhir, Mu’allâ, Muqîm, Harim, Muqashqish, Mubarrî, et Fard. D’autres savants en ont ajouté trois pour en faire un total de dix-sept ; ils sont : Rajam, Munsil el Âla, et Munzi’ el Asinna.

De nombreuses lois sont liées au mois de Rajab, certaines datant de l’ère païenne. Les savants diffèrent sur la question de savoir si ces lois se prolongent après l’avènement de l’Islam. Nous avons vu qu’il a abrogé l’interdiction d’y faire la guerre. Concernant l’immolation, les païens sacrifiaient une bête à l’occasion de Rajab qu’ils appelaient el ‘Atîra. La plupart des savants affirment que l’Islam a annulé une telle pratique. Ils s’inspirent pour appuyer leur opinion du Hadith qu’el Bukhârî et Muslim s’accordent à rapporter, selon lequel le Prophète (r) a dit d’après Abû Huraïra : « Il n’y a pas dans l’Islam de Fara’ (sacrifice d’un chameau voué aux idoles ndt.) ni de ‘Atîra. »[1][5]

En outre, certaines gens considèrent le mois de Rajab pour lequel ils consacrent une fête, comme une circonstance religieuse. À cette occasion, ils mangent des sucreries ou autre. Or, trois fêtes uniquement ornent le calendrier des musulmans ; elles correspondent à l’Aïd (après le Ramadhan), la fête du Mouton, et les trois jours de Mina pour les pèlerins. Telles sont les seules fêtes annuelles. Quant au Jumu’a, il correspond à la fête hebdomadaire. En dehors de ces occasions, toute manifestation religieuse relève de l’innovation.[1][6]

 

 

                                                                                          A suivre...

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