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Islam Lover Le respect, l'amour, la fraternité, la justice, la solidarité, le dialogue.... et encore, tels sont les principes nobles de l'islam que nous avons appris dans le Coran et que nous a enseigné notre meilleur exemple : le Prophète saws. L’islam est la religion qu’ALLAH a agréée pour tous les êtres humains. C'est une religion de paix, qui dénonce la terreur, l'injustice, et l'inflexibilité. J'invite toute l’humanité à découvrir l'islam sans préjugés, et j'invite tous les musulmans à éduquer leurs enfants selon les principes nobles et universels de l'islam. Je vous invite à découvrir ici le berceau de mon cœur et je prie ALLAH qu’il soit satisfait de nous pour que nous soyons vraiment la meilleure communauté qu’ait été fait surgir pour les Hommes. Salam alaykoum

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Hana Shalabi conteste la politique de détention d’Israël par En grève de la faim

Par Islam Lover :: lundi 19 mars 2012 à 2:26 :: Al-Aqsa dans notre coeur

En grève de la faim depuis le 16 février, Hana Shalabi conteste la politique de détention d’Israël


Noah Browning - Ma’an

La détérioration de la santé d’une prisonnière palestinienne en grève de la faim depuis le 16 février, force l’attention sur une pratique israélienne Israël vieille de plusieurs décennies et consistant à utiliser la détention sans procès.

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Des femmes palestiniennes portent des affiches de Hana Shalabi - une prisonnière palestinienne incarcérée en Israël et qui est en grève de la faim depuis le 16 février - lors d’un rassemblement marquant la Journée internationale de la femme devant les bureaux de la Croix-Rouge internationale dans la ville de Gaza, en Palestine occupée - Photo : AP

Enveloppés par le froid hivernal, les manifestants brandissant des portraits de Hana Shalabi se sont réunis ce jeudi à l’extérieur de la prison d’Ofer, la plus grande prison israélienne en Cisjordanie occupée, et ont scandé des slogans devant les soldats qui gardaient l’installation.

La jeune femme âgée de 29 ans a refusé de consommer quoi que ce soit, sauf de l’eau, depuis qu’elle a été arrêtée dans le village de Burqin au nord de la Cisjordanie, le 16 février et ensuite placée en « détention administrative ». Shalabi souffre maintenant  d’étourdissements, d’une fente musculaire et de pertes de conscience, disent ses avocats et les médecins qui l’ont vue.

Sa protestation fait partie d’un mouvement en plein essort venu des prisonniers palestiniens et qui a été déclenché en décembre par Khader Adnan, un prisonnier palestinien qui s’est imposé un jeûne presque fatal de 66 jours, et qu’il a arrêté après que les autorités israéliennes d’occupation aient accepté de réduire sa période de détention.

L’état de santé de Shalabi s’aggravant, et 23 autres Palestiniens s’engageant à ne pas manger tant qu’Israël les gardera prisonniers, les appels se sont multipliés pour qu’Israël abroge sa politique appliquée aux détenus en Cisjordanie, qu’il occupe depuis 1967.

Le mois dernier, Catherine Ashton, chef de l’Union européenne de la politique étrangère, a exprimé « sa préoccupation de longue date sur l’utilisation intensive par Israël de la détention administrative sans inculpation formelle ».

Accusations tenues secrètes

Dans de nombreux cas, les autorités militaires israéliennes prétendent justifier les détentions en fonction de leurs préoccupations sécuritaires, et les données soi-disant probantes viennent d’informateurs locaux ou de membres de ses propres services de sécurité dont l’identité n’est pas révélée.

« La preuve n’est jamais donnée et la façon dont les décisions sont prises est gardée secrète », déclare Naama Baumgarten-Sharon de B’Tselem, une organisation israélienne de défense des droits de l’Homme.

La Haute Cour d’Israël a confirmé la procédure depuis des décennies, reprenant à son compte l’argument du gouvernement selon lequel la détention sans procès est une mesure de sécurité nécessaire.

Israël, qui est garde incarcérés sans procès plus de 300 Palestiniens, avait déjà emprisonné Hana Shalabi pendant 25 mois sans aucun procès, mais elle avait pu être libérée en octobre dernier en vertu d’un échange de prisonniers avec le Hamas.

« Cette phrase magique, ’atteinte à l’ordre public’, utilisée par les Israéliens pour justifier la détention administrative est un procédé malhonnête », explique Jawad Boulos, avocat Shalabi.

« Certains de ceux qui sont derrière les barreaux ne sont même pas accusés d’être violents, et leur détention a des motifs plus politiques. »

L’équipe juridique de Shalabi et la justice israélienne n’ont pas réussi à parvenir à un compromis et un juge militaire devrait transmettre ses vues dans les prochains jours.

Dans l’intervalle, l’Autorité palestinienne à Ramallah a demandé de l’aide à l’extérieur de la Palestine.

« Il y a des initiatives en cours. J’ai parlé à la partie égyptienne sur la question et [le négociateur de l’OLP], Saeb Erekat a établi des contacts avec la partie américaine dans le quatuor, mais que d’autre pouvons-nous faire ? C’est une question difficile », a déclaré à Reuters Issa Qaraqe, ministre des Affaires des prisonniers.

Le Jihad islamique, auquel sont affiliés Adnan Khader et Hana Shalabi, a estimé que ces efforts étaient insuffisants.

« La politique officielle est loin d’être suffisante, et ils n’ont pas mobilisé les institutions ou organisations internationales de défense des droits de l’Homme », a déclaré Jaafar Izzedine, porte-parole du Jihad islamique en Cisjordanie. « Ils font des déclarations, mais personne ne bouge. »

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