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Islam Lover

Islam Lover Le respect, l'amour, la fraternité, la justice, la solidarité, le dialogue.... et encore, tels sont les principes nobles de l'islam que nous avons appris dans le Coran et que nous a enseigné notre meilleur exemple : le Prophète saws. L’islam est la religion qu’ALLAH a agréée pour tous les êtres humains. C'est une religion de paix, qui dénonce la terreur, l'injustice, et l'inflexibilité. J'invite toute l’humanité à découvrir l'islam sans préjugés, et j'invite tous les musulmans à éduquer leurs enfants selon les principes nobles et universels de l'islam. Je vous invite à découvrir ici le berceau de mon cœur et je prie ALLAH qu’il soit satisfait de nous pour que nous soyons vraiment la meilleure communauté qu’ait été fait surgir pour les Hommes. Salam alaykoum

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Le Sionisme, une idéologie raciste : Le vilain petit secret d'Israel ..1

Par Islam Lover :: dimanche 30 octobre 2011 à 21:36 :: Al-Aqsa dans notre coeur

Le Sionisme, une idéologie raciste : Le vilain petit secret d'Israel
Par Kathleen et Bill Christison

Le racisme du Sionisme a, bien sûr, été fondamental en Israel depuis son établissement en 1948. Le gouvernement israélien poursuit une politique contre sa propre minorité de Bédouins très similaire à ses actions dans les territoires occupés.
 
La population bédouine a été relocalisée de force et entassée dans de petits secteurs du Negev, avec encore l'intention de la forcer à l'exode, et la moitié des 140.000 Bédouins du Negev vivent dans des villages que le gouvernement israélien ne reconnaît pas et il ne leur fournit pas de services.

Lors d'une présentation sur la situation Palestino-Israélienne en 2001, l'une de nos connaissances américano-israélienne a commencé par une attaque typique contre les Palestiniens.

En prenant la phrase surutilisée : "Les Palestiniens ne ratent jamais une occasion de rater une occasion," elle a affirmé insidieusement que, si seulement les Palestiniens avaient eu un peu de décence et qu'ils n'avaient pas été aussi super intéressés à jeter les juifs à la mer en 1948, ils auraient accepté le Partage de la Palestine des Nations Unies.

Ces Palestiniens qui sont devenus maintenant des réfugiés seraient restés tranquillement dans leurs maisons, et l'Etat de la Palestine aurait pu célébrer en 2001 le 53ème anniversaire de son indépendance.

Israel a rasé 418 villages palestiniens lors de sa création en 1948 et a depuis démoli plus de 11.000 maisons palestiniennes

Tout pourrait être douceur et lumière mais maintenant les Palestiniens vivaient

, depuis un an, dans un Intifada mortel, toujours sans Etat, toujours hostiles et ils tentaient toujours, a-t'elle affirmé, de jeter les juifs à la mer.

C'était une réplique habituelle mais avec une nouvelle et intrigante torsion : que si les Palestiniens avaient accepté le partage, ils auraient en fait vécu en paix dans un Etat depuis 1948 ?

C'était suffisant pour inciter le public à s'arrêter et à penser. Mais plus tard dans le débat, l'intervenante a fait une gaffe en affirmant, sur un ton profondémment alarmant, que l'insistance des Palestiniens pour le droit au retour des réfugiés palestiniens était déplacée parce que quand Israel a été créé, cela aurait signifié la destruction d'Israel en tant qu'Etat juif.

Elle n'a pas réalisé la contradiction inhérente à ses deux affirmations (jusqu'à ce que nous lui signalions plus tard, avec peu de plaisir).

Vous ne pouvez pas dire les deux choses, lui avons-nous expliqué : vous ne pouvez pas affirmer que, si les Palestiniens n'avaient pas quitté les secteurs qui sont devenus Israel en 1948, ils vivraient maintenant en paix, certains à l'intérieur et d'autres à côté dans un Etat à majorité juive, et puis affirmer également que, s'ils rentraient maintenant, Israel perdrait sa majorité juive et son identité fondamentale en tant qu'Etat Juif.*

Cet échange, et les énormes efforts de propagande par et au nom d'Israel pour montrer la menace que pose au caractère juif d'Israel le droit au retour des Palestiniens, révèlent en réalité le vilain petit secret du Sionisme.

Dans sa campagne pour établir et maintenir un Etat dans lequel les juifs auraient toujours la majorité, le Sionisme a absolument exigé que les Palestiniens, en tant que non-juifs, soient incités à partir en 1948 et à ce qu'ils ne soient ne jamais autorisés à revenir.

Le vilain petit secret, c'est que de toute évidence, il s'agit de racisme.

Mais n'en avions-nous pas terminé avec cette vieille question "le Sionisme c'est du racisme" il y a plus d'une décennie, quand, en 1991, l'ONU a abrogé la résolution 1975 de l'Assemblée générale qui définissait le Sionisme comme étant "une forme de racisme ou de discrimination raciale" ?

Les Américains n'avaient-il pas rejeté cette résolution comme étant un anti-sémitisme odieux , et est-ce que nous, sous l'égide de la première administration Bush, ne l'avions-nous pas finalement emporté sur le reste de la communauté internationale en déclarant que c'était non seulement inexact mais franchement mal de qualifier le Sionisme de raciste ?

Pourquoi y revenir encore, maintenant ?

L'Assemblée générale des Nations Unies avait basé sa résolution anti-Sioniste de 1975 sur sa propre définition de la discrimination raciale des Nations Unies, adoptée en 1965.

Selon la Convention Internationale sur l'Elimination de toutes les formes de discrimination raciale, la discrimination raciale est "toute distinction, exclusion, restriction ou préférence fondée sur la race, la couleur, l'ascendance ou l'origine nationale ou ethnique, qui a pour but ou pour effet de détruire ou de compromettre la reconnaissance, la jouissance ou l'exercice, dans des conditions d'égalité, des droits de l'homme et des libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social et culturel ou dans tout autre domaine de la vie publique."

En tant que définition du racisme et de la discrimination raciale, cette déclaration est inattaquable et, si l'on est honnête au sujet de ce qu'est le Sionisme et de ce qu'il signifie, la déclaration est une définition précise du Sionisme.
Mais en 1975, dans l'atmosphère politique qui régnait alors, avancer une telle définition était tout à fait contraire au but recherché.

Aussi cela pourrait être une résolution officielle dans l'atmosphère politique d'aujourd'hui. Mais suffisamment de choses ont changé depuis la dernière décennie ou plus que parler du Sionisme en tant que système qui est soit par nature raciste ou au moins encourage le racisme est de plus en plus possible et de plus en plus nécessaire.

En dépit de l'opposition automatiquement véhémente à un tel débat aux Etats-Unis, des universitaires sérieux israéliens et d'ailleurs ont commencé de plus en plus à regarder le Sionisme d'une façon critique, et il y a une réceptivité bien plus grande à la notion qu'aucune véritable paix ne sera forgée en Palestine-Israel si les bases du Sionisme ne sont pas examinées et modifiées d'une manière quelconque.

C'est pour cette raison que qualifier le Sionisme de philosophie politique raciste est tellement nécessaire : à moins que le monde, et en particulier le soutien d'aveugle des Etats-Unis à Israel en tant qu'Etat exclusivement Juif soit ébranlé, à moins que l'acceptation aveugle du Sionisme en tant qu'idéologie noble soit ébranlée, et à moins que l'on reconnaisse que le besoin d'Israel à maintenir sa domination sur les territoires palestiniens occupés est motivé par un idéologie raciste et exclusive, personne n'aura jamais la force politique ou la volonté politique nécessaire pour forcer Israel à abandonner le territoire et à permettre l'établissement d'un état palestinien véritablement souverain et indépendant sur une partie de la Palestine.....

   A suivre....

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