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Islam Lover

Islam Lover Le respect, l'amour, la fraternité, la justice, la solidarité, le dialogue.... et encore, tels sont les principes nobles de l'islam que nous avons appris dans le Coran et que nous a enseigné notre meilleur exemple : le Prophète saws. L’islam est la religion qu’ALLAH a agréée pour tous les êtres humains. C'est une religion de paix, qui dénonce la terreur, l'injustice, et l'inflexibilité. J'invite toute l’humanité à découvrir l'islam sans préjugés, et j'invite tous les musulmans à éduquer leurs enfants selon les principes nobles et universels de l'islam. Je vous invite à découvrir ici le berceau de mon cœur et je prie ALLAH qu’il soit satisfait de nous pour que nous soyons vraiment la meilleure communauté qu’ait été fait surgir pour les Hommes. Salam alaykoum

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Massacre de Srebrenica: Chronologie

Par Islam Lover :: jeudi 14 juillet 2011 à 16:00 :: Général

Srebrenica est l'un des chapitres les plus attristants dans l'histoire des musulmans, de l'europe et de l'humanité. Tout musulman doit la connaître, et partager la douleur de milliers de familles qui ont perdu pére, fils ou proche dans ce génocide...

Cet article est tiré de wikipedia, certains chiffres peuvent être erronés, certaines vérités falsifiés, in chae ALLAH on essaiera d'exposer  les donnés de plusieurs sources.


Massacre de Srebrenica

Potočari, 11 juillet 2007
Enterrement de 465 victimes

Le Massacre de Srebrenica, également appelé « Génocide de Srebrenica », désigne le massacre de 6 0001 à 8 000 hommes2 et adolescents Bosniaques, aussi appelés « Musulmans », dans la région de Srebrenica en Bosnie-Herzégovine au mois de juillet 1995 durant la guerre de Bosnie-Herzégovine.

Les massacres ont été perpétrés par des unités de l'Armée de la République serbe de Bosnie (VRS) sous le commandement du général Ratko Mladić, appuyées par une unité paramilitaire de Serbie, les Scorpions3,4,5, dans une ville déclarée « zone de sécurité » par l'Organisation des Nations unies (ONU). Cette dernière y maintenait une force d'environ 400 Casques bleus néerlandais, présents dans la région de Srebrenica au moment du massacre6.

Le massacre de Srebrenica est considéré comme le « pire massacre commis en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale »7,8 et a été qualifié de génocide par leTribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie et la Cour internationale de justice à plusieurs reprises9,10, bien que l'usage du terme soit débattu.

En février 2006, la Cour internationale de justice rejette la responsabilité de la Serbie dans le génocide mais souligne que l'État serbe n'a pas pris « toutes les mesures en son pouvoir » pour éviter ces événements. En mars 2010, le parlement de Serbie11 reconnaît le massacre de Srebrenica, geste lu comme un premier signal pour la réconciliation de toute la région par les instances de l'Union européenne12.

Un mémorial a été créé à Potočari en l'honneur des victimes du massacre, principalement des hommes et des jeunes garçons en âge de porter les armes, même si l'on compte des victimes au-delà de cette catégorie.

Chronologie

Contexte

Srebrenica

Après la dissolution de la République fédérale socialiste de Yougoslavie et la guerre consécutive, les Serbes de Bosnie-Herzégovine prirent le contrôle de la majeure partie de la Bosnie orientale, conduisant une campagne de nettoyage ethnique contre les Bosniaques (ou « musulmans ») de la région, rapportée par des milliers de témoins oculaires et d'organismes internationaux. La ville de Srebrenica faisait partie de la poignée d'enclaves bosniaques, officiellement démilitarisées, restantes dans ce secteur.

Beaucoup de Serbes des régions périphériques et de la ville ont rejoint l'armée serbe au début du conflit, aidés par la population serbe de la région qui leur a fourni des armes et des munitions telles que des obus de mortier, participant même parfois aux attaques pour piller et détruire les maisons bosniaques. Dans les premiers mois de la guerre (avril - juin 1992), les Serbes détruisirent 296 villages bosniaques et tuèrent au moins 3166 Bosniaques autour de Srebrenica13.

Les forces bosniaques de l'ABiH, commandées par Naser Orić, conservaient, malgré la démilitarisation officielle, certaines de leurs armes et plusieurs tranchées derrière la zone sûre, perpétrant des crimes de guerre. Pour briser l'enclavement, Naser Orić passe à l'offensive, étend son territoire. C'est pendant ces opérations que se produisent les crimes qui lui sont reprochés. Ainsi, le général français Philippe Morillon, qui commandait les forces de l’ONU sur place, accuse : « Dans la nuit du Noël orthodoxe, nuit sacrée de janvier 1993, Naser Orić a mené des raids sur des villages serbes... Il y a eu des têtes coupées, des massacres abominables commis par les forces de Naser Orić dans tous les villages avoisinants »14. Naser Orić a été condamné par le TPIY, puis acquitté en appel en 2008, le tribunal retenant la jeunesse du commandant à l'époque des faits et l'absence de preuves de sa connaissance des exactions de ses troupes15. Aux yeux de la défense, Naser Orić n'a fait que défendre « son peuple » contre « la faim et les attaques » des Serbes de Bosnie qui assiégeaient la ville. Son avocat John Jones, pour sa défense, s'interroge : « Était-ce un crime de vouloir résister au nettoyage ethnique ? ». Recourant à de nombreuses images vidéo, l'avocat rappelle la situation déplorable des milliers de personnes réfugiés à Srebrenica, « un véritable camp de concentration à ciel ouvert ». Il soutient que les attaques reprochées à Naser Orić n'étaient en fait que des opérations défensives destinées à arrêter les violences serbes et à alléger la famine. Dans son livre "Coupable de résistance ? : Naser Oric, défenseur de Srebrenica, devant la justice internationale", Rafaëlle Maison décrit le procès de La Haye comme un événement stupéfiant et fondée sur les récits mensongers des assaillants serbes16.

Siège de la ville

En 1995, les forces serbes lancèrent une offensive massive contre la ville, forçant les défenseurs à donner leur accord au plan surveillé de démilitarisation de l'ONU, faisant de Srebrenica une zone sûre. À peu près six cent casques bleus néerlandais de la FORPRONU ont été déployés pour protéger les citadins mais furent impliqués dans des escarmouches.

Fin mai 1995, 400 casques bleus sont pris en otage par les forces bosno-serbes suite à un raid aérien de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN) contre un dépôt de munitions.

Le 4 juin 1995, le commandant français des forces militaires de l'ONU en ancienne Yougoslavie, le général Bernard Janvier, rencontre secrètement le général Ratko Mladić pour obtenir la libération des otages, dont plus de la moitié étaient français. Mladić a exigé de Janvier qu'il n'y ait plus de frappe aérienne. Cinq jours plus tard le représentant dans la région de l'ONU, Takashi Akashi, a déclaré que l'ONU « se conformerait strictement au principe de maintien de la paix ».

Le 7 juillet 1995, les forces serbes de Bosnie menées par le général Ratko Mladić prirent d'assaut la ville. Les Néerlandais de la FORPRONU demandèrent, en vain, une aide aérienne avant d'être pris en otages par les forces serbes. Orić avait quitté Srebrenica, laissant le commandement à ses lieutenants et incitant les médias à accuser les forces bosniaques de ne pas mettre en œuvre une défense adéquate. La plupart des civils partirent immédiatement pour la ville de Potoćari où se trouvait la base militaire principale de l'ONU. D'autres civils prirent des autobus pour des territoires bosniaques.

Massacre des fuyards

Le gouvernement de Sarajevo avait communiqué des informations sur le début des exactions et sur la "sélection" des hommes de 15 ans à 65 ans . La plupart des hommes — des soldats mais aussi des vieillards et des adolescents — formèrent une colonne pour éviter les mines et tenter de rejoindre la ville bosniaque de Tuzla, située à cinquante kilomètres. Cette colonne — on estime à environ 12 500 le nombre de personnes — fut rapidement encerclée par les forces serbes, qui ouvrirent le feu à l'aide de canons antiaériens et de mitrailleuses lourdes. Cette embuscade fit plusieurs centaines de tués, ainsi que de nombreux blessés. D'après Jean-René Ruez, Chef de l’Équipe Srebrenica du TPIY, ceux qui choisirent de se rendre furent regroupés en divers endroits, et des exécutions de masse furent perpétrées dans certains de ces lieux de regroupement17. Les forces serbes continuèrent à poursuivre le reste du groupe, faisant des victimes jusqu'au territoire bosniaque. Des survivants accusent les serbes d'avoir utilisé des armes chimiquesou biologiques. Apparemment il s'agissait d'un gaz incapacitant composé de benzilate, qui désoriente ses victimes et leur donne des hallucinations18.

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