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Islam Lover

Islam Lover Le respect, l'amour, la fraternité, la justice, la solidarité, le dialogue.... et encore, tels sont les principes nobles de l'islam que nous avons appris dans le Coran et que nous a enseigné notre meilleur exemple : le Prophète saws. L’islam est la religion qu’ALLAH a agréée pour tous les êtres humains. C'est une religion de paix, qui dénonce la terreur, l'injustice, et l'inflexibilité. J'invite toute l’humanité à découvrir l'islam sans préjugés, et j'invite tous les musulmans à éduquer leurs enfants selon les principes nobles et universels de l'islam. Je vous invite à découvrir ici le berceau de mon cœur et je prie ALLAH qu’il soit satisfait de nous pour que nous soyons vraiment la meilleure communauté qu’ait été fait surgir pour les Hommes. Salam alaykoum

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Le sens de la vie humaine en 11 points, tel que présenté par le Coran :

Par Islam Lover :: jeudi 06 avril 2006 à 14:55 :: Séries

 

 

Quel est le sens de la vie de l'homme d'après le Coran ? Quel est le sens que revêt son chemin sur terre ?

vous pouvez consulter cela dans des articles récemment publiés dans cette meme rubrique.


Le sens de la vie humaine en 11 points, tel que présenté par le Coran :

 

Des philosophes modernes et contemporains rejoignent certaines de ces conceptions coraniques

Toutes les considérations que nous venons de voir viennent des sources musulmanes. Pourtant, certains philosophes occidentaux en rejoignent en grande partie le fond.

De la possibilité qu'a l'homme de choisir ce qui contredit sa nature : Luc Ferry dit : "Un texte de Rousseau, au début du Discours sur l'origine de l'inégalité, fait la différence entre l'être humain et l'animal. Rousseau explique qu'un pigeon pourrait mourir au bord d'un bassin empli des meilleures viandes et qu'un chat dépérirait à côté d'un tas de blé ou de graines, alors que chacun des deux pourrait essayer de survivre un moment en essayant d'absorber une nourriture qui n'est pas la sienne. Mais voilà, l'un est granivore, l'autre carnivore, et les deux ne peuvent s'évader de ce code naturel. Seul l'être humain se caractérise par le fait qu'il est en excès par rapport à tous les programmes naturels, tellement en excès qu'il peut se comporter de façon "antinaturelle", décider de survivre, de se suicider ou de commettre les pires folies. Rousseau conclut : "La volonté [humaine] parle encore quand la nature se tait". Cette "sur-naturalité" est pour moi le signe de la transcendance [de l'homme] tant par rapport à la nature que par rapport à l'histoire. C'est cette transcendance que toute la philosophie moderne, héritière de Rousseau et de Kant, va appeler "la liberté" [= la possibilité du choix et la volonté]. C'est également dans cette transcendance que s'enracine la sphère des valeurs non seulement morales mais aussi celles qui servent à la sagesse ou à la spiritualité" (Le Point n° 1331, 21 mars 1998, p. 79).

De la place de gérant que l'homme occupe sur la terre : l'astrophysicien Hubert Reeves écrit : "L'homme est la conscience de la nature." "Cette vision du monde, qui montre l'insertion de l'homme dans le vaste mouvement d'organisation universelle, peut éclairer de façon spécifique les choix moraux des gens et des sociétés. Des "étrangers à l'univers" auraient été en droit de refuser toute responsabilité sur le devenir de la biosphère. A l'inverse, les "enfants du cosmos" sont directement impliqués dans son avenir. Il leur revient de prendre en charge l'aménagement de notre planète" (Malicorne, Seuil, 1990, p. 179, cité dans Islam, le face à face des civilisations, Tariq Ramadan, éd. Tawhid, 1995, p. 328).

Du devoir de l'homme et des limites de sa seule raison : Michel Serres (de l'Académie française) écrit : "Nos conquêtes vont plus vite que nos intentions délibérées. Observez, en effet, l'accélération de croisière de nos avancées techniques : dès l'annonce que telle ou telle est possible, la voici aussitôt quelque part réalisée, suivant la pente verticale de la concurrence, du mimétisme ou de l'intérêt, puis considérée presque aussi vite comme souhaitable et même comme nécessaire le lendemain matin : on plaidera devant les tribunaux si on s'en trouve privé. (…) Oui, nous pourrons choisir le sexe de nos enfants, oui la génétique, la biochimie, la physique et les techniques associées nous donneront tous les pouvoirs. Mais nous devrons administrer ce pouvoir même, qui pour le moment paraît nous échapper parce qu'il va plus vite et ailleurs et plus loin que nos facultés de le prévoir, que nos capacités de le gérer, que nos désirs de l'infléchir, que notre volonté d'en décider, que notre liberté de le diriger. Nous avons résolu la question cartésienne : "Comment dominer le monde [, comment maîtriser la nature] ?" Saurons résoudre la suivante : "Comment dominer notre domination, comment maîtriser notre maîtrise ?"" (Eclaircissements, entretiens avec Bruno Latour, éd. François Bourin, 1992, pp. 249-251, cité dans Islam, le face à face des civilisations).

Ces philosophes sont parvenus aux concepts de la gérance de l'homme, de son innocence en soi, de sa responsabilité morale pour ses actes et de ses devoirs. Les penseurs et philosophes d'aujourd'hui sont devenus également conscients du fait que la raison humaine a besoin d'autres sources pour se trouver une éthique lui permettant d'appréhender les vertigineuses possibilités offertes par la technique moderne.

Quant à nous, musulmans, nous nommons le concept de gérance : "khilâfa", l'innocence : "fit'ra", la conscience : "qalb", la responsabilité : "amâna", le devoir : "'ibâda". Nous ajoutons aux considérations des penseurs occidentaux la notion de prédisposition spirituelle vers Dieu (incluse dans la notion de "fit'ra"), la notion de révélation venant orienter la conscience ("wah'y") et la notion d'adoration de Dieu (incluse dans la notion de "'ibâda"). Cette notion d'adoration de Dieu est très large : il s'agit aussi bien de développer un lien profond avec Dieu et de lui rendre un culte, que de se conformer aux orientations que Dieu a communiquées dans les textes de la révélation ("wahy"), ces orientations concernant aussi bien les règles purement cultuelles que la sauvegarde des droits d'autrui, donc les directives à propos de la société, l'aménagement de la planète et les lois de bioéthique.


En un mot...

Nous musulmans pensons que le sens de la vie humaine sur terre peut être résumé en quatre points essentiels : innocence et responsabilité, culte et gérance.
Prédisposition ; possibilité du choix, conscience, responsabilité; chemin à faire sur la terre, épreuve de la vie à vivre ; avant de retourner à la terre pour le corps, au monde des âmes pour l'âme ; avant d'être jugé par Dieu pour la façon dont on aura mené son chemin sur terre, en compagnie de ses voisins et ses frères ; avant d'être rétribué par Dieu le Juge, le Juste, le Miséricordieux...

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

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