Calendrier

« Août 2017
LunMarMerJeuVenSamDim
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031 

Islam Lover

Islam Lover Le respect, l'amour, la fraternité, la justice, la solidarité, le dialogue.... et encore, tels sont les principes nobles de l'islam que nous avons appris dans le Coran et que nous a enseigné notre meilleur exemple : le Prophète saws. L’islam est la religion qu’ALLAH a agréée pour tous les êtres humains. C'est une religion de paix, qui dénonce la terreur, l'injustice, et l'inflexibilité. J'invite toute l’humanité à découvrir l'islam sans préjugés, et j'invite tous les musulmans à éduquer leurs enfants selon les principes nobles et universels de l'islam. Je vous invite à découvrir ici le berceau de mon cœur et je prie ALLAH qu’il soit satisfait de nous pour que nous soyons vraiment la meilleure communauté qu’ait été fait surgir pour les Hommes. Salam alaykoum

Catégories

Derniers billets

Compteurs

Liens

Fils RSS

suite mais jamais fin des leçons

Par Islam Lover :: jeudi 06 avril 2006 à 14:45 :: Miséricorde pour l'Univers

le dernier épisode de petites choses qu'on a pu dégager de la biographie du prophete salla ALLAH alayhi wa sallam déja publié et que vous pouver lire par séquences dans la rubrique: oui le meilleur homme de la terre

 

Ici une question se pose :



Si le fait d'attendre de nombreuses années avant d'instituer des règles d'obligation et d'interdiction a comme objectif la nécessaire formation des cœurs avant la promulgation des lois, pourquoi n'a-t-il pas été donné aux Compagnons médinois, les Ansâr, d'attendre eux aussi dix ans avant d'avoir à observer les lois ? Pourquoi eux ont dû pratiquer immédiatement ce que ses Compagnons ayant embrassé l'islam à la Mecque n'ont eu à pratiquer, au nom de la progressivité et de la pédagogie, qu'au bout de plusieurs années de formation ?

La réponse est que eux, les Ansâr, ont désormais la possibilité de côtoyer tout un groupe de personnes qui ont déjà vécu concrètement cette longue formation. Au contact des premiers musulmans, ils vont en quelque temps pouvoir atteindre le niveau que ces premiers musulmans ont pris des années à atteindre. Car c'est au sein d'un groupe de personnes unies par la même foi, les mêmes valeurs et les mêmes objectifs que le musulman progresse dans sa foi et sa pratique. Isolé, il risque de se faire fausse route sur des points importants et ne pas s'en rendre compte car ne disposant d'aucun frère et sœur pour le ramener fraternellement. Isolé, il risque de voir son engouement du début faiblir, voire même disparaître. Isolé, il risque d'être la proie de doutes et de voir sa foi s'affaiblir, voire même disparaître. De plus, au sein d'un groupe on rencontre toujours des personnes plus pieuses et disposant d'une plus grande profondeur de connaissance que soi ; or, côtoyer des personnes pieuses permet de progresser plus facilement dans la mesure où ces personnes présentent, de façon concrète et vivante et non plus seulement théorique, les qualités musulmanes dont parlent les textes des sources. Le plus difficile est la formation des premières personnes : la progression est lente, difficile, pénible, les difficultés sont immenses, les oppositions multiples. Les Compagnons mecquois ont constitué ce groupe de premières personnes ; les Compagnons médinois pourront profiter de leurs acquis en vivant fraternellement à leur côté. Voilà pourquoi eux n'ont pas à attendre pour recevoir les règles détaillées.


Note finale :

Dans la construction d'un immeuble, le plus difficile est sans doute le commencement : défricher, déblayer, aplanir le terrain, poser des fondations solides, élever des murs renforcés, poser une charpente résistante... Il est d'autres éléments qui ne sont pas facultatifs mais nécessaires eux aussi : portes, fenêtres, sanitaires, etc. sont nécessaires pour que la maison soit digne de ce nom ; mais on ne peut pas se focaliser sur eux en négligeant les fondations et le gros œuvre. Peut-on chercher à bâtir l'étage alors même que le rez-de-chaussée n'est pas construit ? Peut-on donner la priorité aux portes et fenêtres alors que les murs ne sont pas encore élevés ?
Il est nécessaire d'apprendre, de comprendre et de vivre les avis relatifs à des points secondaires (furû'ât), comme par exemple ceux qui concernent les postures de la prière qui font l'objet de divergences depuis le premier siècle de l'Islam (par exemple lever les mains à la hauteur des oreilles ou des épaules, les croiser sur la poitrine ou au-dessous du nombril, lever les mains en une ou trois fois dans toute la prière) ; mais passer son temps à polémiquer et à essayer d'imposer son point de vue à leur sujet, alors même que l'on n'est pas concentré dans la prière, n'est-ce pas se focaliser sur l'étage, voire même sur la puissance de l'ampoule éclairant la pièce de l'étage, alors même que le rez-de-chaussée n'est pas bâti ?
Peut-on donner la priorité à l'enseignement et à la prédication de choses facultatives – la façon de manger, la façon de s'allonger pour dormir, etc. – alors que les frères et sœurs à qui on enseigne et prêche cela ont des croyances faussées – à propos de l'au-delà, à propos du domaine concerné par les enseignements de l'islam –, une spiritualité quasi-inexistante, et une vie communautaire rongée par l'orgueil, la soif du pouvoir et de l'honneur, et la jalousie ? Est-ce comme cela que le Prophète (sur lui la paix) a procédé ? Est-ce suivre sa Sunna que de procéder ainsi ?

Aujourd'hui, demain et hier, la situation a ceci de différent avec celle qu'ont connue les Compagnons pendant la période mecquoise (Cas 1) que désormais les obligations et interdits sont déjà révélés et qu'aucun musulman ne peut prétendre ne pas être concerné par eux.
Mais aujourd'hui, demain et hier, la situation a ceci de commun avec celle qu'ont connue les Compagnons pendant la période mecquoise (Cas 1) et avec celle qu'ont connue les Compagnons pendant la période médinoise (Cas 3) que la priorité doit être donnée au développement de la foi, que cela ne se fait de façon correcte qu'en groupe fraternel, et qu'on ne peut se focaliser sur ce qui vient ensuite en négligeant ce qui constitue la fondation.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

Trackbacks

Pour faire un trackback sur ce billet : http://trullyislam.zeblog.com/trackback.php?e_id=28112

Commentaires

Aucun commentaire pour le moment.

Ajouter un commentaire

Nom ou pseudo :


Email (facultatif) :


Site Web (facultatif) :


Commentaire :


 
ROUTE DE LA VERITE - Blog créé avec ZeBlog