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Islam Lover

Islam Lover Le respect, l'amour, la fraternité, la justice, la solidarité, le dialogue.... et encore, tels sont les principes nobles de l'islam que nous avons appris dans le Coran et que nous a enseigné notre meilleur exemple : le Prophète saws. L’islam est la religion qu’ALLAH a agréée pour tous les êtres humains. C'est une religion de paix, qui dénonce la terreur, l'injustice, et l'inflexibilité. J'invite toute l’humanité à découvrir l'islam sans préjugés, et j'invite tous les musulmans à éduquer leurs enfants selon les principes nobles et universels de l'islam. Je vous invite à découvrir ici le berceau de mon cœur et je prie ALLAH qu’il soit satisfait de nous pour que nous soyons vraiment la meilleure communauté qu’ait été fait surgir pour les Hommes. Salam alaykoum

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B) Les enseignements de l'islam et leur articulation hiérarchique :

Par Islam Lover :: mercredi 05 avril 2006 à 13:23 :: Miséricorde pour l'Univers

B) Les enseignements de l'islam et leur articulation hiérarchique :

L'objectif de l'islam dans l'absolu est d'enseigner à l'homme comment développer un lien vivant avec Dieu et comment vivre en société (Hujjat ullâh il-bâligha 1/264). Les normes viennent en complément, afin de préserver la spiritualité et afin d'indiquer ce qui ne convient pas (interdits) et ce qui doit être fait au minimum (devoirs) dans la vie individuelle – relation à Dieu – et sociale – relation aux hommes. L'islam enseigne donc à l'homme un certain nombre de croyances ('aqâ'ïd), un certain nombre de normes (fiqh) et la profondeur dans son lien avec Dieu (ihsân).

Il y a dans ces enseignements une hiérarchie d'importance qui est à bien comprendre…

Premièrement) L'islam a porté son attention première sur la foi et donc la formation du cœur (croyances et spiritualité) : si cette formation est bien faite, elle conduit à la responsabilisation, par la foi en Dieu, Créateur, Observateur, Omniscient et Juge du jour dernier : le Coran ne cesse de rappeler que c'est Dieu qui a créé tout, que c'est Dieu qui gère tout, que Dieu a créé l'homme et lui a fait vivre la vie terrestre pour le mettre à l'épreuve et ensuite le rétribuer selon ce qu'il aura fait, que Dieu observe et sait tout ce que l'homme fait, qu'il y a une vie après la mort, que le monde aura une fin, qu'après cela Dieu ressuscitera les hommes pour les juger et ensuite les rétribuer qu'on rendra des comptes un jour. Le Coran ne cesse de rappeler que Dieu a suscité des hommes comme étant Ses messagers auprès des autres hommes, afin de rappeler à ceux-ci qu'Il est Unique et qu'ils ont comme devoir de L'adorer, et de leur montrer comment L'adorer… Voilà les quelques éléments essentiels – des éléments de croyance et de foi – que l'islam a cherché à développer en priorité chez les hommes.
Aïcha, épouse du Prophète (sur lui la paix), raconte ainsi : "Parmi les premiers passages coraniques à avoir été révélés se trouve une sourate parmi les sourates mufassal, dans laquelle il est question du Paradis et de l'Enfer. C'est ensuite, lorsque les hommes furent retournés à l'islam, que le licite et l'illicite furent révélés. Si dès le début Dieu avait révélé : "Ne buvez plus d'alcool", les hommes auraient dit : "Nous ne le délaisserons jamais !". Si dès le début Dieu avait révélé : "Ne commettez plus l'adultère !", les hommes auraient dit : "Nous ne la délaisserons jamais !"…" (rapporté par Al-Bukhârî, n° 4707). Jundub ibn Abdillâh raconte lui aussi la même expérience, vécue en la compagnie du Prophète : "Nous étions, jeunes hommes, auprès du Prophète. Nous apprîmes la foi avant d'apprendre le Coran [= les lois coraniques]. Puis nous apprîmes le Coran, ce qui fit augmenter notre foi" (rapporté par Ibn Mâja, n° 61). C'est ce que l'on peut résumer ainsi : "Une législation seule ne forme pas un groupe d'hommes si elle n'est pas précédée puis accompagnée par un travail de profondeur et de terrain sur les esprits et les cœurs" (voir par exemple Sharî'at ul-islâm sâliha, p. 134).

Deuxièmement) L'islam a, juste après la foi, porté son attention sur le bon comportement moral et social. Ce fut alors qu'ils étaient à la Mecque même que le Coran rappela aux musulmans l'interdiction du meurtre d'innocents (Coran 17/33 etc.), le devoir de respecter ses parents même s'ils ne sont pas musulmans et même s'ils font des efforts pour que leur fils ou leur fille renonce à l'islam (31/13-15 etc), la patience face à l'opposition et l'agressivité (16/126-128 etc.), la prière dans l'adversité (15/97-99 etc). On y lit aussi que la fornication est chose mauvaise et est donc interdite (17/32). On y lit aussi que Dieu rappelle, parmi Ses bienfaits, le fait qu'Il a donné aux hommes des fruits dont ils tirent "une boisson enivrante et une bonne subsistance" (16/67) : l'alcool n'est pas encore interdit (il ne le sera que bien plus tard, quand le Prophète sera à Médine), mais allusion est faite au fait qu'il ne relève pas de ce qui constitue "une bonne subsistance".

Troisièmement) L'islam a édicté des normes détaillées (ahkâm tafsîliyya), d'une part comme complément de la formation des cœurs et avec l'objectif de fournir un ensemble de règles régissant le fonctionnement de la société, et d'autre part avec progressivité : le texte coranique témoigne ainsi, aujourd'hui encore, de la patiente progression et de la pédagogie qui furent les siennes dans la mise en place de l'interdiction : l'exemple bien connu de la législation relative à l'alcool l'illustre parfaitement, puisqu'il montre une progression s'étendant sur une période de nombreuses années et comportant plusieurs étapes intermédiaires avant l'interdiction complète, survenue seulement en l'an 8 de l'hégire (FB 8/353), soit un peu plus de deux années avant la mort du Prophète. Et lorsque cette interdiction est révélée quelques 18 années après le début de la prédication publique du Prophète, les musulmans sont prêts à accueillir cette interdiction : Anas ibn Mâlik raconte : "J'étais en train de verser à boire chez Abû Tal'ha, et à l'époque l'alcool que les gens buvaient était un alcool de datte. Le Prophète dépêcha une personne pour annoncer : "L'alcool a été interdit !" (En entendant cela,) Abû Tal'ha me dit : "Va verser l'alcool dehors". Je sortis le faire et il coula dans les ruelles de Médine…" (Bukhârî 2332, Muslim 1980). Les cœurs ayant déjà été formés, une législation de ce genre ne peut en effet qu'être bien accueillie : car un cœur sain ne peut que reconnaître détestable ce que Dieu interdit, et ne peut qu'apprécier ce que Dieu rend obligatoire.
Il est également à noter que l'islam a procédé non pas seulement à l'énonciation des lois mais à l'intériorisation des normes qu'elles représentent : il y est parvenu en liant les normes à la foi en Dieu, Gérant l'univers et Légiférant pour indiquer aux hommes ce qui leur convient et ce qui ne leur convient pas. C'est pourquoi toutes les nouvelles lois ont été mises en relation avec la foi et la morale : il suffit de lire l'ensemble d'un passage coranique "législatif" pour s'en rendre compte…

Ici une question se pose : a la prochaine in chae ALLAH.......

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