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Islam Lover

Islam Lover Le respect, l'amour, la fraternité, la justice, la solidarité, le dialogue.... et encore, tels sont les principes nobles de l'islam que nous avons appris dans le Coran et que nous a enseigné notre meilleur exemple : le Prophète saws. L’islam est la religion qu’ALLAH a agréée pour tous les êtres humains. C'est une religion de paix, qui dénonce la terreur, l'injustice, et l'inflexibilité. J'invite toute l’humanité à découvrir l'islam sans préjugés, et j'invite tous les musulmans à éduquer leurs enfants selon les principes nobles et universels de l'islam. Je vous invite à découvrir ici le berceau de mon cœur et je prie ALLAH qu’il soit satisfait de nous pour que nous soyons vraiment la meilleure communauté qu’ait été fait surgir pour les Hommes. Salam alaykoum

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Par Islam Lover :: mardi 25 juillet 2006 à 15:59 :: Découvrez l'Islam

 

Dans ce chapitre définissant la Foi je dois évoquer certaines terminologies, souvent utilisées dans les discours des savants et les livres sur la Foi, qui sont : le doute, l'opinion, et la science, puis je définirai la Foi.

 

Qu'est-ce que le doute ?

Si tu te trouves par exemple à la Mecque, que quelqu'un te demande : "Est ce qu'il pleut en ce moment à Tâ'if".  Tu ne peux lui répondre ni par oui, ni par non. Il est possible qu'il pleuve à cette heure à Tâ'if comme il se peut qu'il fasse beau. La probabilité qu'il y ait de la pluie est de 50 %, il en est de même du contraire. Les deux possibilités sont équiprobables, aucune preuve ne permet de donner raison à l'une ou à l'autre, c'est le doute.  Si tu regardes en direction de l'Est ( Tâ'if est à l'Est de la Mecque ), que tu observes des nuages à l'horizon, tu pencheras légèrement pour le fait qu'il pleuve à Tâ'if.

Cette légère préférence est nommée : opinion ou avis.

Tu dis : je pense qu'il pleut en ce moment à Tâ'if. L'opinion par exemple, c'est 60 % oui, 40 % non. Si tu vois que les nuages sont plus nombreux, plus amassés, plus sombres, plus condensés et que les éclairs en jaillissent, ton opinion qu'il pleuve à Tâ'if se renforce, le oui gagne 70 ou 75 % c'est ce que nos savants appellent "opinion plus forte". Tu dis à ton questionneur : Je suis assez d'avis qu'il pleut à Tâ'if.

Si tu pars à Tâ'if, que tu observes avec tes yeux la pluie, que tu la sentes sur ton corps, tu as alors, la certitude qu'il pleut. Nos savants appellent cette certitude : la science.

Le terme "science" a plusieurs significations : "science" en général est l'opposé de l'ignorance et "science" qui s'oppose à l'art et à la philosophie. La chimie est une science, alors que la peinture est un art, la poésie également. La science, en ce sens, a pour objectif la vérité, son outil est la raison, ses moyens sont la confrontation, l'expérience et l'observation. L'art a pour objectif la beauté, son outil le sentiment et son moyen le goût.

La science qui signifie certitude, s'oppose au "doute" et à "l'opinion" et c'est ce que nous visons dans cette étude.

 

 

La science évidente et la science théorique

La science qui s'acquiert par le toucher et la vue, ne nécessitent aucune preuve. La montagne que tu vois devant toi, n'exige aucune preuve sur son existence. Tu sais - impérativement - qu'elle existe et tout être raisonnable qui la voit sait qu'elle existe. C'est ce qu'on appelle "science évidente".

 

Par contre, savoir que le carré de l'hypoténuse (dans le triangle à angle droit) est égal à la somme des carrés des autres côtés, nécessite une preuve rationnelle.

Le savant ou l'étudiant qui trouve la preuve, connaît cette vérité, quand à l'homme du commun, il ne la connaît pas et n'y croit pas tant qu'il n'en a pas la preuve, même s'il voit le triangle devant lui et même si on lui inscrit sur chaque côté la valeur de son carré. C'est ce que l'on appelle : la "science théorique"  qui ne s'acquiert que par des preuves rationnelles.

 

 

L'évidence et la croyance

Une partie de la "science théorique" nécessite une preuve qui ne peut être saisie par le toucher ou l'observation, qui devient communément connue du savant comme de l'ignorant, du plus âgé ou du plus jeune, elle est alors proche de la "science évidente".

Savoir que la "partie est plus petite que l'ensemble", qu'une galette diminuée est plus petite qu'une galette entière, ce sont des vérités qui sont à l'origine une "science théorique" nécessitant une preuve, mais personne n'en doute et n'en demande la preuve. Quand tu retires à un enfant un morceau de chocolat et que tu le lui rendes diminué, il ne l'accepte pas. Si tu essaies de le convaincre que c'est encore plus grand, il ne sera pas convaincu, car le fait que "la partie est plus petite que l'ensemble" est une évidence. Le fait qu'une chose soit, elle même, est une évidence.  Si quelqu'un te dit : "prouve moi que le stylo que tu portes n'est pas une cuillère à thé" - tu lui dis : "c'est une évidence, ne nécessitant aucune preuve, car le stylo est un stylo".

Les évidences sont des vérités rationnelles, acceptées de tous, à leur sujet personne ne demande de preuves. Si l'évidence pénètre la raison, s'y installe, influence l'intuition et le sentiment, oriente la pensée de l'individu et ses actes, elle est alors appelée : Foi, et y croire est appelée : croyance.

La Foi, au sens particulier, qui sans restriction n'évoque que Dieu , n'indique que Lui, le sens voulu chaque fois qu'est utilisé le mot Foi, ou ses dérivés, dans le Livre [ le Coran ] la tradition du prophète ou par les savants, signifie :

  • La croyance en Dieu, Seigneur Unique
  • Le Maître, Décideur, Agissant
  • Le Dieu, le Seul adoré, point d'associé à Lui dans l'adoration
  • La croyance en tout ce qu'il a révélé à Son Prophète,  au sujet des anges, des envoyés, du Jour dernier et de la prédestination au bien ou au mal.

Celui qui possède cette Foi est le croyant, s'il en manque une partie, en renie, en doute, il perd la qualité de la croyance, et n'est plus compté au nombre des croyants.

L'enfant témoin

Par Islam Lover :: mardi 25 juillet 2006 à 16:30 :: Coup de Coeur!

HUDA ALI, L’ENFANT TEMOIN

 

I'tiraf al-Rimawi, Ramallah

www.amin.org

 

Elle criait, seuls les grains de sable l'entendaient. Son père s'est éloigné pour un voyage dont il ne reviendra pas, le visage scrutant le ciel. Il pourrait entendre Huda crier et appeler, mais en réalité, il ne pourra pas répondre...

 

 

 

Sa mère aussi, elle a été emportée par l'absence éternelle, par la mort causée par les obus et les balles de l'ennemi... Une famille assassinée par le même ennemi... et Huda continue à gémir, à crier, à appeler... Personne ne l'entend sinon la Palesitne et la mer prisonnière et triste...

 

En Palestine, tout est prévisible et possible, il n'y pas de différence entre la ruelle, le quartier ni la plage, cette plage qu'ils nous ont volée, ne nous laissant pas nous y baigner, même ce qui en reste à Gaza. Si elle n'est pas volée comme les plages de Haïfa, Yafa, Akka, tout le long de la côte désolante, ils la transformeront en témoin de leurs massacres et leurs crimes... La différence tient probablement à l'ampleur de la tuerie ou la souffrance qui sera le lot du Palestinien, là-bas..

 

Un jour de congé et de repos, comme l'a envisagé cette famille accablée, la famille de Huda Ali, qui fut anéantie ce vendredi 9 juin 2006, avec les simples et modestes possibilités, l'intention était de jouer, de s'amuser, de chasser un peu de cette routine et cet épuisement qui accompagnent les Palestiniens prisonniers là-bas, dans la bande de Gaza, une famille qui emmène ses enfants pour se divertir. Et que se passe-t-il ?

 

En Palestine, et ce n'est pas parce que la Palestine est ainsi, mais parce que c'est l'occupation qui non seulement contredit tout aspect humain, mais plonge dans le crime et vole à l'être humain ses instants...

 

Sur la plage là-bas, dans la ville de Gaza, à cette date, l'ennemi sioniste n'a pas supporté de voir une famille palestinienne se divertir, des enfants qui sortent de l'ordinaire et brisent les limites de la prison, rien que dans leur imaginaire, en regardant la mer immense...

 

Est-ce que l'occupant a eu peur d'eux parce qu'ils se représentaient toute la mer de la Palestine, il a alors décidé de les assassiner ? Nous n'écartons pas l'idée qu'ils soient accusés de cela ou d'autre chose, ou même qu'ils ne soient accusés de rien du tout... L'assassinat est une habitude qui lui colle à la peau...

 

La mer de Gaza, le sable de la plage et quelques jeux simples pour les enfants, des provisions modestes pour une famille modeste, une image qui s'est transformée en funérailles et tombeaux.. Les instants de joie se sont transformés en larmes, et l'eau de la mer dans laquelle les enfants jouaient et nageaient fut transformée en sang, mort, accablement et amertume... Tout comme ils ont volé la mer, ils ont volé son peuple aussi... Ils ont assassiné la joie enfantine, non seulement aujourd'hui...

 

Depuis quand ne sont-ils pas ainsi ?... Qu'est-il arrivé au peuple palestinien en 1948 ? Qu'ont-ils fait à Deir Yassine, Qibya, Sabra et Chatila, le massacre d'al-Aqsa et celui d'al Haram al-Ibrahimi, celui de Uyun Qara et d'autres nombreux encore ? N'ont-ils pas brisé les mains des militants, ne les ont-ils pas assassiné dans les prisons et les souterrains des interrogatoires ? Que font-ils autre que les meurtres, portés par leurs avions, leurs bulldozers, leurs mentalités, leur protecteur américain, le silencieux et muet arabe et international lors de ces événements affligeants et inhumains, plutôt fascistes et nazis ?

 

En Palesine, les enfants, les vieillards, les jeunes, la pierre, la plante, le ciel, l'air, paient le prix... Parce qu'ils sont les véritables maîtres du pays. Parce qu'ils refusent l'occupation et les colonies, et cherchent à vivre en sécurité et en paix, dans la dignité et la liberté... Cela ne peut être accepté par le colon qui plonge dans l'assassinat et le massacre... Mais le Palestinien ne changera que par la réalisation du rêve...

 

Huda et sa famille sont témoins, comme l'enfant Fares Awda, comme Hijjo et al-Durra avant eux... et les autres, ceux qui n'ont pas vu la vie parce qu'ils sont nés sur les barrages de l'occupation, leur témoignage est encore plus puissant... et les autres qui sont en prison, dans les hôpitaux, ceux qui ont perdu la capacité de mouvement, ce mouvement que les mêmes balles ont tué dans la même enfance palestinienne.

 

Traduit par

 

 

 

Centre d'Information sur la Résistance en Palestine

 

vous trouverez sur ces liens tous les articles que j'ai posté sur la décimation de la famille de Houda GHALIA

Le terrorisme sioniste, la famille Ghalia et l’insupportable scène

IMAGEs DU CARNAGE COMMANDITE PAR LES MONSTRES ISRAELIENS ET QUI A MENE A LA DECIMATION D'UNE FAMILLE ENTIERE

Après le bombardement israélien sauvage, Houda Ghalia perd la majorité des membres de sa famille

IMAGEs DU CARNAGE COMMANDITE PAR LES MONSTRES ISRAELIENS ET QUI A MENE A LA DECIMATION D'UNE FAMILLE ENTIERE

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