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Islam Lover

Islam Lover Le respect, l'amour, la fraternité, la justice, la solidarité, le dialogue.... et encore, tels sont les principes nobles de l'islam que nous avons appris dans le Coran et que nous a enseigné notre meilleur exemple : le Prophète saws. L’islam est la religion qu’ALLAH a agréée pour tous les êtres humains. C'est une religion de paix, qui dénonce la terreur, l'injustice, et l'inflexibilité. J'invite toute l’humanité à découvrir l'islam sans préjugés, et j'invite tous les musulmans à éduquer leurs enfants selon les principes nobles et universels de l'islam. Je vous invite à découvrir ici le berceau de mon cœur et je prie ALLAH qu’il soit satisfait de nous pour que nous soyons vraiment la meilleure communauté qu’ait été fait surgir pour les Hommes. Salam alaykoum

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l'existence de DIEU

Par Islam Lover :: jeudi 06 avril 2006 à 13:10 :: Découvrez l'Islam

La Foi en Dieu comprend quatre points : l'existence de Dieu,
Sa Souveraineté et Son Pouvoir, Sa Qualité Divine, Ses Noms et Ses Attributs.


 



 

     Ce qui témoigne de l'existence de Dieu sont la Fitra ,
la raison, la révélation, le Coran et la Sunna.

a) La Fitra

Quant aux signes de la Fitra prouvant l'existence de Dieu le Très-Haut ; c'est le fait que chaque être ait été conçu avec la Foi en son Créateur, sans pensée ni science préalable. L'être ne se dépossèdera de ce que la Fitra implique qu'après intervention de certains facteurs sur son coeur.
Selon le Prophète - Que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix - : " Il n'y a pas un enfant qui naisse sans la Fitra, ce sont ses parents qui en font un Juif, un Chrétien ou un Zoroastrien " ( Al Boukhari )

 


b) La raison

    Quant aux preuves de l'existence de Dieu par la raison : Les créatures connaissent une antériorité et une postériorité. Elles ont nécessairement un créateur qui leur a accordé l'existence , du fait qu'elles ne peuvent se créer elles-mêmes ni exister par hasard, et qu'avant leur existence, elles étaient inexistantes.

Donc, comment peuvent-elles être créatrices ? Il est impossible d'exister par hasard car, pour tout accident il faut une cause. Leur existence au sein d'un système aussi merveilleux, d'une coordination harmonieuse, d'un rapport homogène et cohérent entre les causes et leurs effets, puis entre les êtres eux-mêmes, s'oppose catégoriquement à une existence hasardeuse. Par ailleurs, l'existence par le hasard ne peut-être régie à la base. Cela dit, comment peut-elle se maintenir et évoluer régulièrement ?

  Donc, si les créatures ne se créent pas elles-mêmes, et si ce n'est pas le hasard non plus, elles se rendent compte qu'elles ont un créateur, qui n'est autre que Dieu, le Seigneur des mondes.

Dieu le Très Haut a mentionné cette preuve rationnelle, cet argument péremptoire lorsqu'Il dit :   "Ont-ils été créés sans personne, ou bien sont-ils eux, les créateurs ? "
[Sourate 52. At-Tur. Verset 35]

     Cela signifie qu'ils n'ont pas été créés par autre chose qu'un créateur et qu'ils ne sont pas eux-mêmes leur propre créateur. Il s'avère que leur créateur ne peut être que Dieu le Très Haut.

À ce propos, lorsque Jabir ibn Mu'tam   entendit le Messager de Dieu réciter ces versets :


"Ont-ils été créés sans personne, ou bien sont-ils eux-même les créateurs ? " Ont-ils créé les cieux et la terre ? Non, ils ne veulent pas de certitude . Ont-ils près d'eux les trésors de ton Seigneur, ou sont-ils eux les intendants ? [Sourate 52. At-Tur. Verset 35-37]

     Jabir , ce jour-là, était polythéiste. Il disait : "Mon coeur était près de s'envoler, c'était la première fois que la foi s'installa dans mon coeur." (Al boukhari)

    

 Nous allons donner un exemple explicite :

Si une personne te parle d'un immense palais, entouré de jardins, parmi lesquels coulent des ruisseaux ; un palais rempli de couches et de lits, paré de toutes sortes de décorations et d'accessoires, puis te dit :

"Certes, ce palais dans toute son intégralité s'est donné l'existence ou bien il est apparu comme cela, par hasard, sans cause provoquant son existence"

Tu te serais sûrement empressé de nier son propos et de le démentir, puis tu aurais jugé ses paroles de stupidités. Est-il donc permis, après cela, de concevoir que cette attitude, son magnifique et merveilleux agencement se soit donné existence, ou bien qu'elle existe par hasard, sans auteur ?


c) La révélation

Tous les Livres Révélés affirment l'existence de Dieu. Les préceptes qu'ils contiennent, destinés au profit de la création sont autant de preuves que tout cela provient d'un Seigneur et Maître doué d'une Infinie Sagesse et qui a connaissance des affaires de Sa Création.

Egalement les informations qu'ils véhiculent concernant l'univers, dont la réalité atteste la véracité, sont autant de Signes prouvant leur provenance d'un Seigneur capable de donner existence à tout ce qu'Il a mentionné dans Son Livre.

 


d) Le Coran et la Sunna

     Quant aux preuves de l'existence de Dieu le Très Haut par le Coran et la Sunna, elles sont de deux sortes :

1/   Nous entendons et nous assistons aux réponses en faveur de ceux qui implorent le Seigneur et l'appel au secours des affligés. Ce sont là autant de signes convaincants de l'existence de Dieu. Dieu le Très Haut dit :


"Et Noé, lorsqu'il Nous appela, Nous lui avons répondu."
Sourate 37. Les rangés (As-Saffat) Verset 75

"Lorsque vous invoquez votre Seigneur, Il vous répond [...]"
Sourate 8. Le butin (Al-Anfal) Verset 9

 

     Dans le recueil authentique d'Al Boukhari, selon Anas Ibn Malik :

"Un homme de la campagne entra un vendredi dans la mosquée alors que le Prophète prononçait un sermon, il lui dit : "Ô Messager de Dieu, nos biens ont été anéantis, nos familles ont faim, implore Dieu en notre faveur." Le Messager leva les mains et implora, voilà que des nuages tels des montagnes surgirent ; le Messager était encore sur sa chaire (minbar), lorsque nous vîmes les gouttes de pluie glisser le long de sa barbe.

Le vendredi suivant, le campagnard, ou un autre, se présenta et dit : O Messager de Dieu, les constructions ont été détruite, nos biens submergés, implore Dieu pour nous. Il leva les mains et dit : "Seigneur, sois pour nous et non contre nous". Dès qu'il leva ses yeux, les nuages se dissipèrent."

     La réponse à ceux qui implorent ne cesse d'être attestée jusqu'à nos jours, pour ceux qui ont recours avec sincérité à l'aide de Dieu le Très Haut, dans les conditions requises.

2/    Les signes ou miracles, produits par les Prophètes (mu'jizat) auxquels ont assisté bon nombre de gens, ou en ont entendu parler, sont des arguments convaincants, prouvant l'existence de Celui qui les envoya et qui est Dieu le Très Haut.

Certes, les cas dépassant les limites humaines sont l'intervention d'Allah pour soutenir et assiter les Prophètes dans leur mission.

Premier exemple :

Le miracle de Moïse [Moussa]  au moment où Dieu le Très Haut lui ordonna de frapper la mer de son bâton.

Il frappa celle-ci, qui se fendit en douze voies sèches et les parois d'eau entre elles étaient comme des montagnes. Dieu le Très Haut dit :

 

"Nous avons révélé à Moïse de frapper la mer de son bâton, la mer se fendit ; chaque séparation était telle une énorme montagne."   [Sourate 26. Les poètes (As-Shuaraa). Verset 63]

 

Deuxième exemple :

Le miracle de Jésus [Issa] , ressuscitant les morts, en les faisant sortir de leurs tombes, avec la permission de Dieu.

     Dieu le Très Haut dit à son sujet :

 

"[...] Et ressuscite les morts avec la permission de Dieu [...]"
Sourate 3. La famille d'Imran ( Al-Imran ). Verset 49

 Allah dit aussi :

 

"[...] Et lorsque tu ressuscitais les morts avec ma permission [...]"
Sourate 5. La table servie ( Al-Maidah ). Verset 110

 

Troisième exemple :

Attribué à Muhammad lorsque les Quoraych lui demandèrent d'accomplir un signe, le Prophète leur montra la lune et voilà qu'elle se fendit en deux . Des gens avaient assisté à ce miracle.

Dieu le Très Haut dit à ce sujet :

 

"L'heure approche et la lune se fend, et s'ils voient un signe,
ils l'esquivent et disent, c'est encore de la magie."

[Sourate 54. La lune (Al-Qamar). Verset 1]

    

 Donc, ces signes (ou miracle) évidents que Dieu le Très Haut a réalisés pour soutenir et assister Ses Messagers, prouvent d'une manière absolue Son existence.

 


suite mais jamais fin des leçons

Par Islam Lover :: jeudi 06 avril 2006 à 14:45 :: Miséricorde pour l'Univers

le dernier épisode de petites choses qu'on a pu dégager de la biographie du prophete salla ALLAH alayhi wa sallam déja publié et que vous pouver lire par séquences dans la rubrique: oui le meilleur homme de la terre

 

Ici une question se pose :



Si le fait d'attendre de nombreuses années avant d'instituer des règles d'obligation et d'interdiction a comme objectif la nécessaire formation des cœurs avant la promulgation des lois, pourquoi n'a-t-il pas été donné aux Compagnons médinois, les Ansâr, d'attendre eux aussi dix ans avant d'avoir à observer les lois ? Pourquoi eux ont dû pratiquer immédiatement ce que ses Compagnons ayant embrassé l'islam à la Mecque n'ont eu à pratiquer, au nom de la progressivité et de la pédagogie, qu'au bout de plusieurs années de formation ?

La réponse est que eux, les Ansâr, ont désormais la possibilité de côtoyer tout un groupe de personnes qui ont déjà vécu concrètement cette longue formation. Au contact des premiers musulmans, ils vont en quelque temps pouvoir atteindre le niveau que ces premiers musulmans ont pris des années à atteindre. Car c'est au sein d'un groupe de personnes unies par la même foi, les mêmes valeurs et les mêmes objectifs que le musulman progresse dans sa foi et sa pratique. Isolé, il risque de se faire fausse route sur des points importants et ne pas s'en rendre compte car ne disposant d'aucun frère et sœur pour le ramener fraternellement. Isolé, il risque de voir son engouement du début faiblir, voire même disparaître. Isolé, il risque d'être la proie de doutes et de voir sa foi s'affaiblir, voire même disparaître. De plus, au sein d'un groupe on rencontre toujours des personnes plus pieuses et disposant d'une plus grande profondeur de connaissance que soi ; or, côtoyer des personnes pieuses permet de progresser plus facilement dans la mesure où ces personnes présentent, de façon concrète et vivante et non plus seulement théorique, les qualités musulmanes dont parlent les textes des sources. Le plus difficile est la formation des premières personnes : la progression est lente, difficile, pénible, les difficultés sont immenses, les oppositions multiples. Les Compagnons mecquois ont constitué ce groupe de premières personnes ; les Compagnons médinois pourront profiter de leurs acquis en vivant fraternellement à leur côté. Voilà pourquoi eux n'ont pas à attendre pour recevoir les règles détaillées.


Note finale :

Dans la construction d'un immeuble, le plus difficile est sans doute le commencement : défricher, déblayer, aplanir le terrain, poser des fondations solides, élever des murs renforcés, poser une charpente résistante... Il est d'autres éléments qui ne sont pas facultatifs mais nécessaires eux aussi : portes, fenêtres, sanitaires, etc. sont nécessaires pour que la maison soit digne de ce nom ; mais on ne peut pas se focaliser sur eux en négligeant les fondations et le gros œuvre. Peut-on chercher à bâtir l'étage alors même que le rez-de-chaussée n'est pas construit ? Peut-on donner la priorité aux portes et fenêtres alors que les murs ne sont pas encore élevés ?
Il est nécessaire d'apprendre, de comprendre et de vivre les avis relatifs à des points secondaires (furû'ât), comme par exemple ceux qui concernent les postures de la prière qui font l'objet de divergences depuis le premier siècle de l'Islam (par exemple lever les mains à la hauteur des oreilles ou des épaules, les croiser sur la poitrine ou au-dessous du nombril, lever les mains en une ou trois fois dans toute la prière) ; mais passer son temps à polémiquer et à essayer d'imposer son point de vue à leur sujet, alors même que l'on n'est pas concentré dans la prière, n'est-ce pas se focaliser sur l'étage, voire même sur la puissance de l'ampoule éclairant la pièce de l'étage, alors même que le rez-de-chaussée n'est pas bâti ?
Peut-on donner la priorité à l'enseignement et à la prédication de choses facultatives – la façon de manger, la façon de s'allonger pour dormir, etc. – alors que les frères et sœurs à qui on enseigne et prêche cela ont des croyances faussées – à propos de l'au-delà, à propos du domaine concerné par les enseignements de l'islam –, une spiritualité quasi-inexistante, et une vie communautaire rongée par l'orgueil, la soif du pouvoir et de l'honneur, et la jalousie ? Est-ce comme cela que le Prophète (sur lui la paix) a procédé ? Est-ce suivre sa Sunna que de procéder ainsi ?

Aujourd'hui, demain et hier, la situation a ceci de différent avec celle qu'ont connue les Compagnons pendant la période mecquoise (Cas 1) que désormais les obligations et interdits sont déjà révélés et qu'aucun musulman ne peut prétendre ne pas être concerné par eux.
Mais aujourd'hui, demain et hier, la situation a ceci de commun avec celle qu'ont connue les Compagnons pendant la période mecquoise (Cas 1) et avec celle qu'ont connue les Compagnons pendant la période médinoise (Cas 3) que la priorité doit être donnée au développement de la foi, que cela ne se fait de façon correcte qu'en groupe fraternel, et qu'on ne peut se focaliser sur ce qui vient ensuite en négligeant ce qui constitue la fondation.

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

Le sens de la vie humaine en 11 points, tel que présenté par le Coran :

Par Islam Lover :: jeudi 06 avril 2006 à 14:55 :: Séries

 

 

Quel est le sens de la vie de l'homme d'après le Coran ? Quel est le sens que revêt son chemin sur terre ?

vous pouvez consulter cela dans des articles récemment publiés dans cette meme rubrique.


Le sens de la vie humaine en 11 points, tel que présenté par le Coran :

 

Des philosophes modernes et contemporains rejoignent certaines de ces conceptions coraniques

Toutes les considérations que nous venons de voir viennent des sources musulmanes. Pourtant, certains philosophes occidentaux en rejoignent en grande partie le fond.

De la possibilité qu'a l'homme de choisir ce qui contredit sa nature : Luc Ferry dit : "Un texte de Rousseau, au début du Discours sur l'origine de l'inégalité, fait la différence entre l'être humain et l'animal. Rousseau explique qu'un pigeon pourrait mourir au bord d'un bassin empli des meilleures viandes et qu'un chat dépérirait à côté d'un tas de blé ou de graines, alors que chacun des deux pourrait essayer de survivre un moment en essayant d'absorber une nourriture qui n'est pas la sienne. Mais voilà, l'un est granivore, l'autre carnivore, et les deux ne peuvent s'évader de ce code naturel. Seul l'être humain se caractérise par le fait qu'il est en excès par rapport à tous les programmes naturels, tellement en excès qu'il peut se comporter de façon "antinaturelle", décider de survivre, de se suicider ou de commettre les pires folies. Rousseau conclut : "La volonté [humaine] parle encore quand la nature se tait". Cette "sur-naturalité" est pour moi le signe de la transcendance [de l'homme] tant par rapport à la nature que par rapport à l'histoire. C'est cette transcendance que toute la philosophie moderne, héritière de Rousseau et de Kant, va appeler "la liberté" [= la possibilité du choix et la volonté]. C'est également dans cette transcendance que s'enracine la sphère des valeurs non seulement morales mais aussi celles qui servent à la sagesse ou à la spiritualité" (Le Point n° 1331, 21 mars 1998, p. 79).

De la place de gérant que l'homme occupe sur la terre : l'astrophysicien Hubert Reeves écrit : "L'homme est la conscience de la nature." "Cette vision du monde, qui montre l'insertion de l'homme dans le vaste mouvement d'organisation universelle, peut éclairer de façon spécifique les choix moraux des gens et des sociétés. Des "étrangers à l'univers" auraient été en droit de refuser toute responsabilité sur le devenir de la biosphère. A l'inverse, les "enfants du cosmos" sont directement impliqués dans son avenir. Il leur revient de prendre en charge l'aménagement de notre planète" (Malicorne, Seuil, 1990, p. 179, cité dans Islam, le face à face des civilisations, Tariq Ramadan, éd. Tawhid, 1995, p. 328).

Du devoir de l'homme et des limites de sa seule raison : Michel Serres (de l'Académie française) écrit : "Nos conquêtes vont plus vite que nos intentions délibérées. Observez, en effet, l'accélération de croisière de nos avancées techniques : dès l'annonce que telle ou telle est possible, la voici aussitôt quelque part réalisée, suivant la pente verticale de la concurrence, du mimétisme ou de l'intérêt, puis considérée presque aussi vite comme souhaitable et même comme nécessaire le lendemain matin : on plaidera devant les tribunaux si on s'en trouve privé. (…) Oui, nous pourrons choisir le sexe de nos enfants, oui la génétique, la biochimie, la physique et les techniques associées nous donneront tous les pouvoirs. Mais nous devrons administrer ce pouvoir même, qui pour le moment paraît nous échapper parce qu'il va plus vite et ailleurs et plus loin que nos facultés de le prévoir, que nos capacités de le gérer, que nos désirs de l'infléchir, que notre volonté d'en décider, que notre liberté de le diriger. Nous avons résolu la question cartésienne : "Comment dominer le monde [, comment maîtriser la nature] ?" Saurons résoudre la suivante : "Comment dominer notre domination, comment maîtriser notre maîtrise ?"" (Eclaircissements, entretiens avec Bruno Latour, éd. François Bourin, 1992, pp. 249-251, cité dans Islam, le face à face des civilisations).

Ces philosophes sont parvenus aux concepts de la gérance de l'homme, de son innocence en soi, de sa responsabilité morale pour ses actes et de ses devoirs. Les penseurs et philosophes d'aujourd'hui sont devenus également conscients du fait que la raison humaine a besoin d'autres sources pour se trouver une éthique lui permettant d'appréhender les vertigineuses possibilités offertes par la technique moderne.

Quant à nous, musulmans, nous nommons le concept de gérance : "khilâfa", l'innocence : "fit'ra", la conscience : "qalb", la responsabilité : "amâna", le devoir : "'ibâda". Nous ajoutons aux considérations des penseurs occidentaux la notion de prédisposition spirituelle vers Dieu (incluse dans la notion de "fit'ra"), la notion de révélation venant orienter la conscience ("wah'y") et la notion d'adoration de Dieu (incluse dans la notion de "'ibâda"). Cette notion d'adoration de Dieu est très large : il s'agit aussi bien de développer un lien profond avec Dieu et de lui rendre un culte, que de se conformer aux orientations que Dieu a communiquées dans les textes de la révélation ("wahy"), ces orientations concernant aussi bien les règles purement cultuelles que la sauvegarde des droits d'autrui, donc les directives à propos de la société, l'aménagement de la planète et les lois de bioéthique.


En un mot...

Nous musulmans pensons que le sens de la vie humaine sur terre peut être résumé en quatre points essentiels : innocence et responsabilité, culte et gérance.
Prédisposition ; possibilité du choix, conscience, responsabilité; chemin à faire sur la terre, épreuve de la vie à vivre ; avant de retourner à la terre pour le corps, au monde des âmes pour l'âme ; avant d'être jugé par Dieu pour la façon dont on aura mené son chemin sur terre, en compagnie de ses voisins et ses frères ; avant d'être rétribué par Dieu le Juge, le Juste, le Miséricordieux...

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

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