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Islam Lover

Islam Lover Le respect, l'amour, la fraternité, la justice, la solidarité, le dialogue.... et encore, tels sont les principes nobles de l'islam que nous avons appris dans le Coran et que nous a enseigné notre meilleur exemple : le Prophète saws. L’islam est la religion qu’ALLAH a agréée pour tous les êtres humains. C'est une religion de paix, qui dénonce la terreur, l'injustice, et l'inflexibilité. J'invite toute l’humanité à découvrir l'islam sans préjugés, et j'invite tous les musulmans à éduquer leurs enfants selon les principes nobles et universels de l'islam. Je vous invite à découvrir ici le berceau de mon cœur et je prie ALLAH qu’il soit satisfait de nous pour que nous soyons vraiment la meilleure communauté qu’ait été fait surgir pour les Hommes. Salam alaykoum

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J'étais pour l'invasion de l'Irak. Quelle erreur !, par Johann Hari

Par Islam Lover :: samedi 01 avril 2006 à 13:52 :: Pensées

J'étais pour l'invasion de l'Irak. Quelle erreur !, par Johann Hari

C'était il y a quelques semaines, une simple ligne sur le site de BBC News : "Une voiture piégée explose à Bagdad : 50 morts." Sans plus de détails.

Quand les attentats-suicides ont commencé en Irak, j'appelais à chaque fois mes amis à Bagdad, à Bassora ou à Hilla pour m'assurer qu'ils allaient bien. Mais j'ai vite compris qu'ils détestaient qu'on leur enfonce ainsi chaque bombe dans le crâne : allaient-ils devoir enregistrer un message du genre "Non, je ne suis pas mort dans un attentat-suicide aujourd'hui" et l'envoyer à toutes leurs connaissances trois fois par jour ? J'ai donc décidé d'attendre les journaux du lendemain pour en savoir plus. Aucun n'en parlait. Des attentats aussi sanglants que ceux du 7 juillet 2005 à Londres sont devenus si banals en Irak qu'ils ne méritent pas même une brève.

Après trois ans et au moins 150 000 cadavres irakiens, pouvons-nous encore, nous qui avons soutenu le renversement de Saddam Hussein pour le bien des Irakiens, affirmer que cela en valait la peine ? Je vois déjà rougir de honte tous ceux qui avaient gobé le prétexte manifestement fallacieux des armes de destruction massive.

George Packer, un journaliste récalcitrant qui vit en Irak et qui était plutôt d'accord avec l'invasion, décrit la situation présente : "Les gens ne sont pas libres de dire ce qu'ils pensent, d'appartenir à un groupe donné, de porter ce qu'ils veulent ni même de marcher dans la rue sans risquer leur vie." Le pouvoir a été transféré de facto à des milices antidémocratiques. Ces gens "imposent leur loi dans les écoles et les hôpitaux, s'en prennent aux femmes non voilées, mettent en place des pseudo-tribunaux qui condamnent à mort au nom de la charia. Leurs bandes criminelles mettent le feu aux magasins qui vendent de l'alcool. Ce sont des agissements de brutes fascistes". Quand on me demande si j'ai eu tort, je pense à cet ami irakien cloîtré chez lui et qui m'a dit : "Tous les jours tu effaces quelqu'un de ton portable parce qu'il a été tué. Par les Américains, par les djihadistes, par les milices - dans la plupart des cas on ne le saura jamais." Alors oui, je me dis que j'ai eu tort. Horriblement tort. J'ai un argument faiblard, comme beaucoup de partisans de la guerre en train de virer de bord : le principe de l'invasion était bon, mais c'est le gouvernement Bush qui a merdé. " Tu parles, m'a rétorqué une amie antiguerre, était-il si difficile d'imaginer qu'un George Bush se plante dans l'invasion illégale d'un pays arabe ?"

Elle a raison : il n'y avait aucun idéal platonicien de l'invasion parfaite à soutenir. Il n'y avait que George Bush, avec ses bombes à fragmentation, son modèle économique tout-FMI et ses raisonnements bidon : il a dicté sa guerre, à sa façon, avec cette odeur de pétrole qui flotte sur tout ce qu'il fait. Et il était illusoire, on le sait aujourd'hui, de compter sur une quelconque influence de Tony Blair, lui qui refuse même de condamner le camp de torture de Guantanamo.

C'était pourtant clair dès le début : avec les hommes de George Bush, le désastre était assuré. Mais qui aurait pu penser qu'ils déclencheraient un phénomène de torture de masse, que plus de 10 000 personnes disparaîtraient sans procès dans les prisons secrètes irakiennes ? C'est simple : tous ceux qui ont suivi les exploits en Amérique centrale des mêmes individus, les Donald Rumsfeld et les John Negroponte, dans les années 1980. Qui aurait imaginé qu'ils utiliseraient des armes chimiques dans une ville habitée par des civils, Fallouja ? Tous ceux qui savent que M. Bush n'a signé aucun traité sur les armes chimiques et que Donald Rumsfeld en a fourgué tant qu'il a pu à des tyrans. Qui aurait envisagé qu'ils privatiseraient massivement l'économie irakienne et feraient flamber le chômage à 60 % - la meilleure garantie de conflit ethnique ? Tous ceux qui se rappellent les thérapies de choc en Russie, en Argentine ou en Asie. Qui aurait cru qu'ils annuleraient les crédits de reconstruction, alors que la distribution d'électricité et d'eau est pire que sous Saddam Hussein ? Tous ceux qui connaissaient leur désengagement, chez eux, du secteur public.

Bien sûr, j'ai toujours su que l'administration Bush voulait avant tout s'assurer le contrôle stratégique des ressources pétrolières. Mais je me disais qu'on pouvait tolérer cette logique répugnante si c'était pour améliorer la situation en Irak. Encore bouleversé par ma visite au pays de Saddam Hussein, je savais que les Irakiens n'avaient qu'une hâte : être débarrassés de leur dictateur, peu importe comment.

Je pensais à la terreur infligée au "peuple des roseaux", les Madanes (privés de leurs marais et affamés sous Saddam Hussein), et je me disais que cela ne pouvait pas être pire. Comme la plupart des Irakiens, je ne voyais pas qu'une guerre tordue déboucherait sur une occupation tordue ; que dans Bagdad livrée au pillage, l'armée serait envoyée pour garder le ministère du pétrole, pas les hôpitaux. Et ce n'était qu'un début.

Mais il est trop facile de se repentir ici, au calme. Les opposants à la guerre n'avaient pas eu à affronter les salles de torture de Saddam Hussein, et moi, je ne suis pas terré chez moi, tremblant, une kalachnikov à la main. C'est pourtant ce que vivent des millions d'Irakiens. Sans parler de tous ceux qui sont morts, à cause des raisonnements de gens comme moi.

A part Tony Blair et George Bush, à peu près tout le monde y est allé de son mea culpa contrit. Et maintenant ? Iyad Allaoui, l'homme que les Américains s'efforçaient d'imposer avant qu'un mouvement de désobéissance civile emmené par l'ayatollah Sistani rende les élections inévitables, affirme que la guerre civile a déjà commencé. Certains commentateurs de droite ont une fâcheuse tendance à faire porter le chapeau aux Irakiens : on pensait que vous feriez comme les Tchécoslovaques, les gars, mais bon, si vous préférez faire comme les Yougoslaves, pas de problème. D'autres murmurent que l'Irak aurait "besoin d'un Saddam" qui le tienne. Sauf que nous ne sommes pas devant une guerre civile comme au Rwanda ou dans les Balkans, où les voisins se taillaient mutuellement en pièces. C'est une guerre civile imposée d'en haut, livrée par une minorité faite de milices qui prétendent combattre pour préserver l'unité irakienne - à l'exception des djihadistes d'Al-Zarkaoui, très peu nombreux. Jusqu'en 2003, plus de 20 % des mariages irakiens se faisaient entre sunnites et chiites. Les maris vont-ils se retourner contre leur épouse, les mères contre leurs fils ?

Une solution se dessine. Les sondages montrent que la plupart des milices sont soutenues par la population parce qu'elles s'opposent à l'occupation étrangère. Le meilleur moyen de les priver de cet appui est donc de retirer les troupes de la coalition, et tout de suite. Les Irakiens l'ont bien compris : une enquête menée récemment par le ministère de la défense a montré que 80 % des Irakiens souhaitent le départ "immédiat" des troupes afin de pouvoir eux-mêmes s'occuper des djihadistes et des fondamentalistes. Comme en écho, un sondage de l'institut Zogby auprès des soldats américains a révélé que 72 % sont favorables à un désengagement dans l'année. Guerre surréaliste entre occupés et occupants malgré eux.

Certes, le retrait risque de créer un vide politique qu'exploiteraient les milices, mais c'est déjà le cas aujourd'hui. Il est donc grand temps de quitter l'Irak. Reste une question lancinante : le gouvernement Bush va-t-il renoncer au pétrole irakien après avoir dépensé 200 milliards de dollars pour s'en emparer, simplement parce que le peuple irakien et ses propres soldats le lui demandent ?

© The Independent

 

 

continuer à apprendre

Par Islam Lover :: samedi 01 avril 2006 à 14:05 :: Miséricorde pour l'Univers

A) Développement à propos des étapes de la mission du Prophète :

 

Trois étapes se rapportant au Cas 1 :

 

On peut, dans la période de la vie du Prophète qui correspond au cas 1 – quand il vivait à La Mecque –, distinguer trois étapes :

1.1) la prédication discrète ;

1.2) la prédication publique et l'opposition des Mecquois, plus ou moins tempérée par Abû Tâlib ;

1.3) après le décès de Abû Tâlib, l'opposition grandissante des Mecquois et la recherche, par le Prophète, d'un lieu d'accueil.

 

Trois étapes se rapportant au Cas 3 :

 

Quant à la période de la mission du Prophète qui correspond au cas 3, on peut y distinguer trois grandes situations (As-Sârim al-maslûl, p. 220, pp. 358-359) :

3.1) la présence temporelle de la communauté musulmane, ainsi que l'empreinte des enseignements de l'islam sur l'ensemble de la société musulmane sont faibles ; cette situation correspond à la période ayant suivi l'installation à Médine ;

3.2) la présence temporelle de la communauté musulmane, ainsi que l'empreinte des enseignements de l'islam sur l'ensemble de la société sont moyennes ; cet état des choses est celui qui prévaut pendant la période qui va de ramadan 2 (victoire de Badr) jusqu'à la victoire de l'an 8 sur les Mecquois ;

3.3) la présence temporelle de la communauté musulmane, ainsi que l'empreinte de l'islam et de ses enseignements sur l'ensemble de la société sont conséquentes : c'est la situation qui prévaut après le pôle "conquête de la Mecque / campagne de Tabûk" (an 8 et an 9 respectivement) jusqu'à après le décès du Prophète.

 

En fait on peut approfondir cette distinction des trois situations comme suit…

 

3.1) Entre l'émigration et Badr : situation de faiblesse des musulmans et pose des jalons pour la construction de la nouvelle société (dhu'f ud-dîn, ma'a bad'i binâ' il-mujtama' il-islâmî) :

A l'intérieur de cette phase, on peut distinguer deux paliers:

3.1.1) il y a d'abord la situation dans laquelle les musulmans se trouvent dans les premiers temps qui ont suivi leur émigration à Médine : la situation est très fragile (hâlatun dha'ïfatun jiddan), et le Prophète construit alors la société médinoise et agit pour la stabiliser à l'intérieur (fraternité entre Ansâr et Muhâjirûn, pacte avec les tribus non musulmanes y habitant) ;

3.1.2) cet effort ne cessant de se faire, la société est bientôt prête à déclarer la belligérance contre la Mecque, où se trouve la Maison de Dieu, bâtie par Abraham et Ismaël pour le culte de l'Unique mais dont les Quraysh ont fait un des centres de l'idolâtrie arabe, et qu'il faut donc rendre au culte de Dieu. En safar de l'an 2 – soit une année après son arrivée à Médine –, le Prophète part pour la première fois en campagne : c'est la campagne de al-Abwâ', avec l'objectif de barrer la route aux caravanes mecquoises en direction de la Syrie. La quatrième campagne de ce genre conduira de façon inattendue à la bataille de Badr (ramadan 2). Or le retentissement en sera conséquent en Arabie de même qu'à Médine : les Musulmans ont infligé une défaite aux Mecquois polythéistes (bad'u 'izz-id-dîn).

Le sens de la vie humaine : innocence et responsabilité, culte et gérance

Par Islam Lover :: samedi 01 avril 2006 à 14:42 :: Séries

Le sens de la vie humaine en 11 points, tel que présenté par le Coran :

1- L'homme naît innocent et avec une nature prédisposée à la Transcendance, avec dans son cœur une sorte d'étincelle cherchant à s'allumer. Dieu dit : "Nous avons certes créé l'homme dans le meilleur état. Puis Nous l'avons ramené au plus bas de ce qui est bas, à l'exception de ceux qui croient et font le bien" (Coran, 95/4-6 ; "asfala sâfilîn" : "adh-dhalâl" – Al-Qurtubî – ou "an-nâr" – Ibn Kathîr). Si l'homme n'entretient et ne développe pas l'étincelle présente en lui, en apportant foi et en faisant le bien, il échoue donc au plus bas de ce qui est bas. Le Prophète a expliqué que "tout humain naissait sur la prédisposition originelle" et que c'était ensuite qu'il pouvait en dévier (rapporté par Al-Bukhârî et Muslim).

2- Après la naissance, le développement physique et psychique de l'être humain lui confère une nature présentant plusieurs facettes, lesquelles sont différentes mais ne sont pas antinomiques en soi. L'homme est composé d'un corps et d'une âme. Dieu raconte dans le Coran qu'Il avait dit aux anges : "Je vais créer un homme à partir de boue. Lorsque je l'aurai façonné et aurai insufflé en lui l'âme que Je (lui donnerai), prosternez-vous devant lui" (Coran 38/71-72, voir aussi 15/28-29). D'une part, les besoins physiques, qui ne sont pas le résultat d'un péché originel mais font partie intégrante de la nature humaine et constituent des forces positives, voulues par Dieu. D'autre part, l'âme, qui crée des exigences par rapport aux pures demandes de la satisfaction des besoins physiques (Hujjat ullâh il-bâligha, p. 71). La question qui se pose à l'homme est dès lors non pas d'arriver à se débarrasser de ces besoins mais d'arriver à les coordonner avec les exigences de son âme. C'est ce qui amène l'homme à devoir faire des choix éthiques. Le mal n'est pas ce qui est physique ; c'est ce qui est en excès par rapport aux exigences de son âme et / ou par rapport aux droits d'autrui (Ibid, p. 174). Le mal est le fait de "pencher grandement" (Coran 4/27), c'est-à-dire d'être en excès, de satisfaire ses penchants en étant en déséquilibre par rapport à ses devoirs.

3- Pour reconnaître le bien et le mal, l'homme possède une conscience éthique globale. "Et par l'âme humaine et Celui qui l'a créée puis lui a inspiré sa piété et son libertinage. A réussi celui qui la purifie, a échoué celui qui la corrompt" (Coran 91/7-9). L'homme doit entretenir cette conscience et la développer : "Et par l'âme qui reproche [le mal que son possesseur fait]..." (Coran 75/2). Certes, l'homme est faible et oublie, mais sa nature est bonne par essence.

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