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salamou alaykoum
AU NOM D'ALLAH LE GRAND MIERICORDIEUX LE TOUT MISERICODIEUX
cheres visiteurs; chers fréres et soeures; quand on veut découvrir quelque chose on risque de tout ruiner si on a le moindre préjugés: l'islam n'est pas un kamikase qui va se faire exploser, l'islam c'est une législation c'est une méthode de vie sur terre dans les meilleures des conditions; et une voie pour regagner une autre vie encore meilleure aprés la mort. Découvrez l'islam, sentez le, vivez le, et surtout soyez objectifs,ainsi les idées ne se contrasterons plus dans votre tête. Vous vous renderez compte que
l'islam est la religion authentique qui régnera sur terre jusqu'au jour de la ressurection.
Qui que vous soyez, quelque soit votre appartenance religieuse, votre idéologie, vos convictions je vous invite à découvrir le berceau de mon coeur, je vous invite à découvrir l'islam.
salamou alaykoum
Abdoullah
Un jeune américain guidé sur le droit chemin
En outre, l’attachement d’Abdoullah à la sunnah (Traditions prophétiques) lui avait apporté beaucoup de biens, malgré que dans ses débuts, certains de ses efforts n’étaient pas bien étudiés. Après avoir appris une Sunnah, il se précipitait à l’appliquer, sans aucune contrainte. Il dirigeait les prières avec des sourates longues, suivies de la sourate Al-Ikhlass, suivant ainsi –selon ses explications - un des compagnons du Prophète. Mais les fidèles étaient mal à l’aise, surtout pendant la prière d’Icha qui, pendant l’été, se faisait très tardivement. Et malgré que je lui ai fait ces remarques et lui ai souhaité de limiter la sourate Al-Ikhlass à la deuxième rakate, il persista de faire ce qu’il voyait correct et soutenu par le hadith.
Dans le même ordre d’idées, je l’ai vu se coucher sur son flanc droit dans la mosquée après l’Azân de la prière de Fadjr. Inquiet, je me suis approché de lui, pour savoir s’il était malade ou fatigué. Il m’a répondu qu’il était bien portant, et était entrain d’appliquer la Sunna du Prophète (r) qui faisait de cette manière à ce moment précis.
Quant à son comportement avec sa famille, il était très exemplaire. D’ailleurs sa femme, sa belle sœur et son beau frère se sont islamisés grâce à ses efforts. Il éduquait ses enfants à lire le Coran avec psalmodie et à accomplir régulièrement les prières quotidiennes à leurs temps. L’aîné de ses enfants, qui à sept ans , avait mémorisé beaucoup du Coran, sous sa supervision. Il l’amenait aussi régulièrement aux prières quotidiennes, voir même la prière de Fadjr, pendant la période hivernale, ou pendant l’été o? la prière se faisait très tôt. Après la prière, il s’asseyait avec lui pour lui apprendre le Coran. Je ne connais personne parmi les fidèles qui amenait un enfant à cet âge à la prière de Fadjr, surtout pendant l’hivers. Lorsque j’admirai ce petit, je voyais en lui le comportement et l’engagement qu’on ne pouvait voir sur les enfants de son âge, dans ces pays de Koufr, (infidélité) avec tous les effets néfastes des médias, des écoles et autres. Et il lisait aussi bien que son père.
Bien après, Abdoullah est devenu responsable de la prière dans la mosquée, et a obtenu des copies de ses clefs. Avec son contact et son apprentissage chez certains frères, il est devenu apte à prononcer le sermon de vendredi, raison pour laquelle je l’ai désigné pour cela. Il l’a refusé donnant comme argument qu’il ne possédait que peu de connaissance. Mais lorsque j’ai beaucoup insisté, il l’a accepté et a préparé un bon sermon qu’il a lu avec éloquence, ce qui lui prévalu d´être félicité. C’est ainsi qu’il pourra désormais faire le sermon soit dans sa mosquée, ou dans une autre , sous notre direction, tout ceci avec volonté, sincérité et courage. Et pour ses qualités, beaucoup des fidèles de la mosquée ont sollicité qu’il dirige régulièrement la prière du Vendredi, puisqu’ils aimaient suivre ses sermons basés des références du Coran et de la Sunna et sa bonne lecture du Coran. Nous rassemblions plus de dons le vendredi qu’il dirigeait la prière que dans d’autres. Ceci était - peut être - le signe d’acceptation.
J’avais l’habitude de présenter aux fidèles l’Imam qui devait prononcer le sermon du Vendredi pour sa première fois. J’ai donc rappelé après ses premiers sermons comment il s’était islamisé, ses efforts et son application des principes islamiques, le bon comportement de son enfant qui l’accompagnait régulièrement à la prière de Fadjr. Et cette présentation l’aurait rendu mal à l’aise, parce qu’il considérait cela comme un éloge envers sa modeste personne et que le Prophète (r) a interdit de faire l’éloge de quelqu’un devant lui. Je lui ai fait savoir qu’il fallait voir d’autres hadiths qui incitent de donner aux gens ce qu’ils méritent, et que le Prophète (r) a fait l’éloge de certains de ses compagnons et d´autres tribus selon leurs mérites montrant ainsi leur valeur, et encourageant le bien. Il fallait donc voir tous les hadiths et le contexte de chacun d’entre eux. Et la communauté a besoin de connaître son interlocuteur et ce qu’il a du bien, afin d’être convaincu de ses paroles. Il semble qu’Abdulhah fut convaincu de mes propos.
D’ailleurs la prochaine fois après la prière, j’ai fait savoir à l’assistance que ce que j’avais dit de lui n’était pas un éloge, mais plutôt une présentation. C’est ainsi que le frère Abdulhah et un autre frère sont devenus des responsables de la mosquée, et la dirigeaient parfaitement lors de mon absence.
Une fois encore, alors que je lisais le Coran à la mosquée après la prière, Abdulhah et un frère ont fait leur entrée à la mosquée, je me suis levé pour les saluer puisqu’ils revenaient du Hajj, et je les ai convié à dejeûner avec moi, afin d’avoir les nouvelles récentes du Hajj. Abdulhah s’est excusé en disant qu’il n’avait pas encore rencontré sa famille, qu’il s’était dirigé directement à la mosquée dès son retour pour prier avant d’aller à sa maison comme le faisait le Prophète (r) lorsqu’il revenait du voyage. En ce moment, je me suis demandé qui parmi nous , musulman de naissance, pratique cette Sunna du Prophète (r)?
Abdoullah avait aussi commencé à apprendre la langue arabe, dans l’une des facultés de sociologie o? enseignait un des étudiants musulmans. Actuellement, il s’exprime bien en arabe car il a apprit son syntaxe et sa morphologie, ajouté à cela qu´il mémorise beaucoup des Sourates du Coran et des Hadiths. Il prononce les sermons du Vendredi deux fois par mois, et appelle à l’Islam dans les milieux non-islamisés. Voici comment ce jeune homme qui n’est pas allé au-delà du secondaire, a pu accumuler toutes ces fonctions, les faisant avec engagement, sincérité et endurance.